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Faut-il voir Scène de crime : la disparue du Cecil Hotel ?

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Résumé :

Focus sur l’affaire Elisa Lam. En février 2013, le cadavre d’une canadienne d’origine hongkongaise est retrouvé dans un hôtel de Los Angeles. Son décès a été fortement médiatisé car il prend place au sein de l’hôtel Cecil, le dernier lieu connu pour Elizabeth Short (le Dahlia Noir) ou encore pour Goldie Osgood, la " femme au pigeon de Pershing Square ".

Ce passionnant documentaire en trompe-l’œil est construit comme la meilleure des enquêtes, avec un certain nombre de fausses pistes et beaucoup de fantasmes que catalyse Internet. Le Cecil Hotel, situé au centre de Los-Angeles dans le très peu sûr quartier de Skid Row, est un lieu où ont se sont déroulés les événements les plus sordides (assassinats, agressions sexuelles, viols). En dehors de son hall luxueux qui fait illusion, il s’agit d’un endroit inquiétant, insalubre, aux couloirs interminables. C’est dans ces méandres que se perdent les suppositions de cyberdétectives complètement excités, jusqu’à l’indécence, par l’enquête menée après la disparition d’une jeune étudiante canadienne d’origine chinoise, qui voyageait aux États-Unis : Elisa Lam. Cette dernière sera retrouvée quelques jours plus tard dans un des réservoirs d’eau, sur le toit de l’hôtel qui surplombe la ville.

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Les images issues d’une vidéosurveillance, peu de temps avant la mort de la cliente, deviendront rapidement virales et alimenteront les neurones des internautes, suscitant, bien entendu, les théories du complot les plus improbables. La séquence mystérieuse, véritable os à ronger pour de faux sémiologues en mal de frisson, montre une touriste très agitée, aux gestes désordonnés, qui tente vainement d’actionner un ascenseur, comme si elle fuyait un poursuivant. Croisant cette ultime trace de vie, qu’on croirait issue d’un film d’angoisse, avec le blog de la défunte sur Tumblr, des scénarios s’agencent, bien loin d’une vérité à la fois plus prosaïque et accablante de tristesse. Le comble du ridicule, propre à la bêtise méchante de certains justiciers du virtuel, s’incarne dans une véritable chasse à l’homme menée contre un chanteur de death metal, rapidement soupçonné de l’assassinat d’Elise Lam, sur la foi de paroles et de vidéos présentées comme des aveux indirects.

Harcelé par cette meute de piteux Rouletabille, celui qui s’est baptisé "Morbid" (ça ne s’invente pas), témoigne de sa souffrance et, quoiqu’il ait été innocenté, avoue qu’il devra vivre avec ce poids de l’accusation tout le reste de son existence.
Ce documentaire passionnant en quatre épisodes maintient l’attention par sa diversité  : tout à la fois hommage à une jeune femme dépressive, analyse psychologique d’une hystérie collective (l’obsession complotiste), évocation sociologique d’un quartier frappé par la pauvreté, La disparue du Cecil Hotel propose également une analogie à laquelle on pense depuis le début, entre les événements relatés et la trame du film d’horreur japonais Dark Water. On recommande sans hésiter !

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