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L’apothicaire - Henri Loevenbruck

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Résumé :

« Il vécut à Paris en l’an 1313 un homme qui allait du nom d’Andréas Saint-Loup, mais que d’aucuns appelaient l’Apothicaire, car il était le plus illustre et le plus mystérieux des préparateurs de potions, onguents, drogues et remèdes... »

Un matin de janvier, cet homme découvre dans sa boutique une pièce qu’il avait oubliée... Il comprend alors que jadis vivait ici une personne qui a soudainement disparu de toutes les mémoires. L’Apothicaire, poursuivi par d’obscurs ennemis, accusé d’hérésie par le roi Philippe le Bel et l’Inquisiteur de France, décide de partir à la recherche de son propre passé, de Paris à Compostelle, jusqu’au mont Sinaï.

Entre conte philosophique et suspense ésotérique, L’Apothicaire est une plongée vertigineuse dans les mystères du Moyen Âge et les tréfonds de l’âme humaine.

Vos #AvisPolar

  • slymageaz 3 juillet 2017
    L’apothicaire - Henri Loevenbruck

    ce livre est tout simplement une merveille
    M.LOEVENBRUCK nous fait preuve une fois de plus de son incroyable talent de conteur !
    transportée du début à la fin j’ai quitté les personnages avec trsitesse.
    a lire, a relire et surtout à garder

  • Encore Un Livre 28 février 2019
    L’apothicaire - Henri Loevenbruck

    Ce livre est une merveille de par sa teneur, par le style, et pour ses personnages que j’ai eu beaucoup de mal à quitter…

    Cela fait des mois que l’Apothicaire traine sur mes étagères et ce besoin de sortir de mes lectures s’est imposé. Quand j’ai commencé à lire les premières pages, j’ai vécu ce petit moment de honte de ne pas l’avoir lu avant. 😉

    Andréas Saint-Loup est un apothicaire mystérieux, érudit, empli de sagacité. Il fut abandonné dans l’abbaye de l’abbé Boucel. Recueilli et élevé par celui-ci, les énigmes qui l’entourent sont nombreuses. Dans son officine, aidé par ses deux valets, il va découvrir une mystérieuse pièce dont il n’a aucun souvenir d’y être entré …comment est-ce possible ? Si seulement il n’y avait que cette pièce…

    Henri Loevenbruck est l’auteur du célèbre et roman culte pour ceux qui l’ont lu » Nous rêvions juste de liberté « . Avec l’Apothicaire ( 2011 ) il m’a livré une histoire passionnante peuplée de personnages historiques, sans pour autant me lasser. Peu de descriptions mais suffisamment pour m’imprégner de l’ambiance historique et culturelle des villes que va traverser notre Apothicaire et ses fidèles compagnons. Comme le dit le narrateur autant éviter de rendre ce récit indigeste, alors il a suffit qu’à chapitres courts mon intérêt reste intact pour lire ce pavé de près de 800 pages en quelques jours seulement.

    Parfois à la manière d’un conte cette quête et ses mystères m’ont bien sur tenue en haleine mais pas que…En effet, beaucoup de passages m’ont interpellée, j’en ai lus et relus pas mal, c’est une lecture riche et apaisante qui m’a fait un bien fou. Ce roman révèle beaucoup de savoir, de connaissances et des mouvements de pensées assez précieuses à mon sens.

    Je reste toujours sur l’idée qu’un roman, une histoire aussi riche et divertissante que celle-ci se doit d’arriver à point nommé pour nous emporter, que son imprégnation réside dans l’état du lecteur à ce moment précis. Je ne saurais expliquer pourquoi j’ai ouvert ce livre, un besoin de changement dans mes lectures, une autre ouverture d’esprit…peut-être. J’en suis ressortie épatée devant le talent d’Henri Loevenbruck, et par cette histoire fabuleuse de L’Apothicaire ! Un récit sans accroche, où la fin est de toute beauté, comment appelle t’on cela ? 😉

  • unevietoutesimple 29 mars 2020
    L’apothicaire - Henri Loevenbruck

    J’ai acheté ce roman parce que j’ai été intriguée par la couverture (maintenant que j’ai terminé ma lecture, je comprends mieux ce qu’elle suggère) et également par la 4ème de couverture. J’aime assez les romans historiques lorsqu’ils sont mêlés à une intrigue policière et/ou lorsqu’il est question de mystères. J’ai survolé quelques critiques avant de me lancer dans mon achat, comme je le fais régulièrement pour m’en faire une meilleure idée et confirmer que cela pourrait me plaire.

    Lorsque je me suis lancée dans ma lecture, plusieurs personnes m’ont dit qu’elles reculaient toujours la leur à cause du nombre de pages. Comme souvent sur Kindle, je n’avais pas fait attention à cela et peut-être qu’il en aurait été de même si j’avais eu entre les mains un exemplaire papier, mais en fait l’écriture est telle que les pages défilent sans la moindre longueur. La seule chose qui m’a dérangée, c’est le latin (et autres langues), que l’on retrouve à de nombreuses reprises. Ce n’est pas tant la langue en elle-même qui m’a posé problème, mais les notes de bas de page qu’il fallait aller chercher sur la liseuse (je suppose que sur le format papier, les notes sont en bas des pages et qu’il ne faut pas jongler comme c’est le cas en format numérique).

    Bref, me voici donc transportée au Moyen-Age. C’est une époque que j’apprécie assez bien que je la connaisse peu. La religion y occupait une place prépondérante et si par malheur vous vous éloigniez un tant soit peu des dogmes ou si vous vous comportiez en marginal ou aviez des idées différentes, vous risquiez vite d’être qualifié d’hérétique, ce qui n’augurait rien de bon pour votre avenir.

    Il est question ici de mystère(s), d’ésotérisme, de science, de voyage initiatique, de politique, de foi.

    Le style est intéressant puisqu’en fait, le narrateur nous apostrophe régulièrement à propos de ce qu’il va nous relater, nous expliquant qu’il reviendra plus tard sur tel événement, qu’il préfère au contraire passer très vite sur quelque chose afin de ne pas nous imposer de longueurs, etc. C’est curieux comme procédé, mais j’ai trouvé que cela permettait de nous associer à l’histoire, de nous impliquer.

    L’intrigue est bien menée et les chapitres sont construits de telle façon qu’ils vous poussent à toujours avancer dans votre lecture car vous n’obtenez que rarement des réponses alors qu’à l’opposé la liste des questions s’allonge. C’est un peu comme si au final, ce n’était pas l’obtention des réponses qui était le plus important, mais le chemin parcouru pour y arriver.

    J’ai beaucoup aimé le personnage d’Andreas Saint-Loup. Il n’est pas d’un abord facile avec son apparente froideur et indifférence mais c’est un personnage très riche avec une culture inimaginable pour l’époque et pour qui montrer ses sentiments est une faiblesse. Les personnages secondaires d’Aalis et Robin sont particulièrement attachants.

    Cette chronique vous paraitra sans doute brouillonne, c’est un fait. Il faut dire que j’ai plutôt été mauvaise élève pour mes lectures estivales car je les ai enchainées sans prendre de notes et maintenant, je m’en mords les doigts car j’ai de la difficulté à retranscrire mes impressions du moment…

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