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Le Mystère des frères siamois - Ellery Queen

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Résumé :

« Des années plus tard, Ellery Queen se rappelait encore tous les détails de cette nuit extraordinaire passée dans une maison pleine de mystère, sur un pic battu par les vents. en pleins monts Tepee. » Contraints d’y chercher refuge pour échapper à un incendie qui gagne de toutes paris. Ellery et son père découvrent des hôtes pour le moins étranges, sur lesquels plane une menace de mort. Des bagues disparaissent, une ombre monstrueuse hante les couloirs. l’inquiétant Bones s’affaire dans un jardin où il ne pousse rien... Une nuit l’assassin frappe. Les Queen mènent l’enquête, non sans confusion. L’inquiétude s’accroît à mesure que les suspects se disculpent et que le feu progresse. encerclant la maison. La peur d’une mort collective n’efface pas la terreur qui rôde, et chacun guette dans le silence du soir les mystérieux déplacements de l’assassin et les lueurs de la forêt qui flambe au loin

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Vos #AvisPolar

  • bookliseuse 20 décembre 2019
    Le Mystère des frères siamois - Ellery Queen

    De retour de vacances au Canada, l’inspecteur Queen et son fils Ellery, se retrouvent coincés au milieu de la forêt des monts teepee, pris au milieu des flamme qui ravage celle-ci. Alors qu’ils pensent leur dernière arrivée, ils découvrent au fond d’un chemin, au milieu de nul part, une maison.

    Ils sont accueillis par le Docteur John Xavier.

    Les Queen, trouvent cette maison étrange avec une atmosphère pesante, confirmée par la présence de plusieurs personnes. Et que font toutes ces personnes dans cette maison ?

    Tout se complique dès le lendemain de leur arrivée, quand le corps du Docteur Xavier est retrouvé, aucun doute, il a été assassiné ! Voilà les Queen parti sur une enquête bien complexe.

    Une histoire en huis clos, avec des personnages énigmatiques, cachant tous quelques chose.

    Dès les premières pages, nous ressentons l’ambiance oppressante qui entoure cette maison, renforcée par le fait que personne ne peut quitter la demeure, en effet celle-ci est envahie par les flammes. On devient très vite suspicieux, les imaginant tous coupable.

    Une lecture bien plaisante, quelques longueurs, l’auteur maintient le suspens jusqu’au bout, ce qui nous permet d’enchaîner les pages sans temps mort.

  • Michel BLAISE 17 janvier 2020
    Le Mystère des frères siamois - Ellery Queen

    Élémentaire mon cher Watson...

    Ellery Queen et son père l’inspecteur Richard Queen de la brigade criminelle de New York sont de retour du Canada. Cernés par un incendie de forêt, ils sont contraints de quitter la route principale pour emprunter un chemin menant nulle part. Au terme d’un parcours parsemé d’embuches, au cours duquel ils croisent un véhicule conduit par un homme au comportement étrange, ils parviennent devant la demeure insolite du docteur Xavier qui leur offre l’hospitalité pour la nuit. Au cours de la soirée, ils rencontrent les neuf autres habitants et résidents qui montrent tous d’étranges comportements.

    Au moment de rejoindre sa chambre, l’inspecteur Queen est terrifié à la suite de la vision, au fond du couloir, d’une masse informe et inhumaine. Le lendemain matin, le docteur Xavier est retrouvé mort assassiné, la moitié d’une carte déchirée dans la main droite : le six de pique.

    L’incendie progresse dangereusement et menace la demeure et ses hôtes. Ceux-ci sont épuisés et démoralisés :

    « En même temps la présence parmi eux d’un sanglant assassin n’arrivait
    pas à leur faire oublier la menace bien plus terrible qui s’avançait
    vers dans la forêt. C’est qu’ils avaient peur d’être seuls, peur les
    uns des autres, peur du silence, peur du feu. »

    (P. 255, 256).

    La police est empêchée de se déplacer pour enquêter par suite de l’incendie. L’inspecteur Queen et Ellery, mènent alors l’enquête dans une ambiance caniculaire. Après moult hésitations et accusations erronées, mais au terme d’une déduction d’une logique impitoyable, alors que les flammes sont sur le point de les consumer tous, Ellery, in extremis, finit par confondre le ou la coupable.

    Ellery Queen est, à la fois, le pseudonyme de deux auteurs américains, cousins par alliance - Frédéric Dannay (1905-1982) et Manfred B. Lee (1905-1971) - et le nom du héros, l’enquêteur détective, « Ellery », dans la série des romans « mystère ». Il y a plusieurs périodes dans le « cycle Ellery Queen » ; elles sont toutes unies par le même dénominateur : le roman policier et, plus particulièrement, le roman policier d’enquête. Précédant John Dickson Carr, Ellery Queen est la référence des auteurs américains de whodunit (1) au 20ème siècle. Les romans, les nouvelles ou les anthologies des deux cousins, qui ont écrit parfois sous un autre pseudonyme, mais toujours dans la catégorie « intrigues policières », constituent une œuvre de plus de quatre-vingts ouvrages. Malheureusement, tous ne sont pas traduits en français (3) ; or une maitrise parfaite de l’anglais s’impose pour une lecture idéale de ce style de récits dans le texte. « Le mystère des frères siamois » est le premier roman de la série traduit.

    Ellery est un dandy truculent, singulier et excentrique capable d’élucider comme nul autre - au côté de son père, l’inspecteur Richard Queen de la brigade criminelle de New York - grâce à sa science et à ses hautes capacités d’observation et de déduction, les enquêtes les plus ardues qui défient la logique ; un véritable personnage crée en laboratoire : distrait et tête en l’air, mais capable d’éclairs de génie au moment où l’on ne s’y attend pas. Très grand, il mesure près de deux mètres, les cheveux bruns, il porte parfois des lunettes. Il vit encore avec son père dans un petit appartement de Manhattan à New York où il passe son temps entre l’écriture de romans policiers et la participation aux enquêtes de son père.

    Toutes les enquêtes d’Ellery sont absolument jouissives. Avec maestria, l’auteur associe le lecteur à l’enquête en le défiant de résoudre celle-ci à l’aide d’indices, vrais ou insignifiants, dévoilés tout le long d’un récit où le suspense est omniprésent. Les décors et les ambiances, constamment en milieu clos, sont toujours singuliers et excitants ; les personnages sont insolites et troublants.

    Avant de révéler l’énigme, le récit s’interrompt afin que l’on puisse formuler une hypothèse avant qu’Ellery donne la solution :

    – « je vous préviens…que je vais vous exposer probablement l’affaire
    la plus extraordinaire du crime prétendument parfait ».

    (P.271).

    C’est un jeu littéraire sensationnel magistralement orchestré. Les livres d’Ellery Queen appartiennent à ceux dont on a hâte de reprendre la lecture quand on a dû interrompre celle-ci.

    À ceux affirmant que l’intrigue serait un peu tirée par les cheveux (sic), il convient de répondre que le principe du whodunit n’est pas de raconter un fait divers, réel ou fictionnel, à l’origine d’une enquête policière traditionnelle telle que nous la comprenons communément ; il n’est pas un thriller ou un roman noir non plus. Le whodunit est un genre bien particulier de la littérature policière (1). L’enquête s’apparente à jeu intellectuel où le sens de la logique rigoureuse du lecteur, presque mathématique, est mis à l’épreuve (2). Le contexte de l’intrigue les décors et paysages ou bien encore les personnages ne sont que le prétexte à celui-ci.

    Et, il serait inopportun, pour apprécier la valeur d’Ellery Queen, de le comparer à Agatha Christie – ce que fait une certaine critique mal informée – dont les romans sont loin d’être tous des whodunit proprement dits et ceux qui le sont s’affranchissent quelquefois des règles les plus élémentaires du whodunit. (Narrateur/domestiques/enquêteurs coupables ; pluralité de criminels, etc.). Agatha Christie, aussi remarquable qu’elle soit, n’est pas, pour autant, « La reine du crime » !

    En un mot comme en cent, Ellery est excellent ; il n’a rien à envier à Hercule Poirot. Ses enquêtes sont des réjouissances qui se dégustent avec une tasse de thé.

    Bonne lecture,

    Michel,
    http://fureur-de-lire.blogspot.com

    1) le whodunit - contraction de « Who done it ? « Qui l’a fait ? » - est devenu synonyme du roman d’énigme classique du début du XXe siècle, appelé aussi roman problème ou roman jeu. Ce roman de détection est une forme complexe du roman policier dans laquelle la structure de l’énigme et sa résolution sont les facteurs prédominants. Au cours du récit, des indices sont fournis au lecteur qui est invité à déduire l’identité du criminel avant que la solution ne soit révélée dans les dernières pages. L’enquête est fréquemment menée par un détective amateur plus ou moins excentrique, par un détective semi-professionnel, voire par un inspecteur de la police officielle.

    Le roman de type « mystère en chambre close » est une forme particulière de « whodunit » et renvoie à une énigme où la victime aurait été tuée ou agressée dans un local apparemment étanche dont le coupable se serait échappé de façon irrationnelle.

    En principe, le lecteur doit disposer des mêmes indices que l’enquêteur et donc des mêmes chances que lui de résoudre l’énigme, l’intérêt principal de ce genre de romans étant de pouvoir y parvenir avant le héros de l’histoire. (Source Wikipédia).

    2) Il y a dans ce billet un indice pour résoudre l’énigme du « mystère des frères siamois » ……

    3) Il est regrettable que les éditions archipoches, qui republient en français les certaines enquêtes d’Ellery Queen, méprisent autant ses lecteurs. Les traductions sont parfois approximatives, ruinées par des fautes d’orthographe et, parfois même, par des contresens ou phrases sans queue ni tête et illisibles. (Le mystère des frères siamois, nouvellement réédité, est, cette fois-ci, correct).

    J’ai interrogé l’éditeur – Archipoche - sur ce problème. Voici sa réponse édifiante :
    « Bonjour cher Monsieur,
    Merci de votre attention pour nos éditions.
    Vous retrouverez ici la totalité des titres traduits : http://www.archipoche.com/page-auteur/?id=104024
    Je vous laisse vous faire votre propre avis via Babélio, site sur lequel nous avons proposé la lecture de ces romans ».
    Nous ne pouvons pas retraduire comme nous le souhaitons le texte original malheureusement. Cela ne nous incombe guère.
    Bonne journée, »

    Merci pour cet aveu, mais avec le décodeur, je comprends : « Allez-vous faire voir ! ».

    Quand on ne peut pas retraduire, on s’abstient de publier n’importe quoi en toute connaissance de cause !

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