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Trop de morts au pays des merveilles - Morgan Audic

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  • Cathy81 25 mars 2020
    Trop de morts au pays des merveilles - Morgan Audic

    Christian Andersen, recherche sa femme Alice depuis sa disparion, trois ans auparavant. Il recherche aussi sa mémoire car, quelques jours après la dispariton de sa femme, il est victime d’un grave accident de voiture qui le laisse amnésique.Des jeunes femmes blondes, ressemblant étrangement à Alice, sont retrouvées mortes. Sont-elles victimes du Marionnettiste, tueur en série traqué et arrêté par Diane Kellerman ? Cette dernière, révoquée de la police pour violence, va reprendre l’enquête. Andersen est-il vraiment coupable du meurtre de sa femme ? Pourquoi son beau-père se cache-t-il ?
    Une superbe traque, avec un scénario plein de rebondissement et un jeu entre les indices et leurs multiples pistes.
    Une belle réussite pour un premier roman !

  • Hanae part en livre 15 mai 2020
    Trop de morts au pays des merveilles - Morgan Audic

    L’histoire se déroule à Paris ainsi que sa banlieue proche et lointaine. Christian Andersen, au lourd passé, devenu avocat associé avec son meilleur ami Franck Batisti, a perdu sa femme trois ans auparavant. Il mène un combat sans merci pour retrouver l’amour de sa vie. Il engage un détective privé, crée des forums dans l’espoir qu’un parfait inconnu prévienne Andersen d’avoir aperçu son épouse, dans une station de métro, un parc, peu importe. Un lien direct ou indirect qui lui permettra de retrouver sa femme en échange d’une généreuse rançon. Nous suivons son combat sans ménagement qu’il mène corps et âme avec espoir mais, malheureusement, sans grand résultat. En parallèle, nous suivons une tout autre histoire sur des meurtres, d’une intense atrocité, qui sévissent dans toute la capitale. Le meurtrier opère avec le même modus operandi sur le profil de victimes - Femmes d’une quarantaine d’années, blondes... - étrangement similaires à la femme disparue de Christian Andersen. Est-ce l’oeuvre d’un psychopathe récidiviste ? Toutes les preuves penchent vers le Marionnettiste. Mais problème, celui-ci est en prison. L’enquête patauge et laisse planer le doute et l’angoisse. C’est sans compter sur l’aide improbable de Diane Kellerman qui mènera un combat malgré un conseil disciplinaire qui la suspendra de ses fonctions. Elle va remuer la poussière et mettre à jour bien des noirceurs qui rendront l’histoire passionnante. L’enquête se tisse telle une toile d’araignée en donnant au roman une dimension angoissante et une tension plus que palpable.J’ai été subjugué par l’écriture si précise et si détaillée de Morgan Audic. En aucun cas le roman tombe dans le "too much" et là est précisément la force de l’auteur. Les personnages y sont complexes et traînent derrière eux de lourds fardeaux, ce qui donne une profondeur dramatique non négligeable. C’est diabolique, inondé de manipulation, de jeux sordides, de vices cachés et de faux-semblant. Les rebondissements y sont nombreux, divers et variés et nous en sommes béats. Quant aux rebondissements, il nous laissent sur le cul car avec toutes les suppositions que l’on se crée durant la lecture du récit, les dernières pages nous prouvent que nous étions totalement à côté de la plaque. On note également une influence flagrante sur le célèbre conte de Lewis Carroll Alice au pays des merveilles mais en beaucoup plus dark quand même.

  • Cathy81 26 mai 2020
    Trop de morts au pays des merveilles - Morgan Audic

    Christian Andersen, recherche sa femme Alice depuis sa disparion, trois ans auparavant. Il recherche aussi sa mémoire car, quelques jours après la dispariton de sa femme, il est victime d’un grave accident de voiture qui le laisse amnésique.Des jeunes femmes blondes, ressemblant étrangement à Alice, sont retrouvées mortes. Sont-elles victimes du Marionnettiste, tueur en série traqué et arrêté par Diane Kellerman ? Cette dernière, révoquée de la police pour violence, va reprendre l’enquête. Andersen est-il vraiment coupable du meurtre de sa femme ? Pourquoi son beau-père se cache-t-il ?
    Une superbe traque, avec un scénario plein de rebondissement et un jeu entre les indices et leurs multiples pistes.
    Une belle réussite pour un premier roman !

  • Mes petits plaisirs à moi 22 août 2020
    Trop de morts au pays des merveilles - Morgan Audic

    Une Alice, un lapin… et des cadavres qui se ressemblent comme deux gouttes d’eau

    Pour un premier roman, je persiste et signe : Morgan Audic est un futur très grand du polar. En deux romans, il est parvenu à imprimer sa patte dans un genre où il est, de plus en plus, difficile de faire son trou. Et ce n’est pas le lapin d’ Alice au pays des merveilles qui dira le contraire (oui, je sais, la métaphore est un peu tirée par les cheveux, mais bon je n’allais pas passer à côté).

    Morgan Audic nous embarque ici sur de multiples pistes. Mais comme souvent, on finira par découvrir que tous les chemins mettent à Rome (ou plutôt à Lewis Caroll). La première piste est, bien entendu, celle du mari d’une des dernières victimes, Alice Andersen, qui a, en plus, le défaut d’être un avocat brillant, du style de ceux qui sont capables de gagner des procès perdus d’avance. En somme, Christian Andersen a tout contre lui et, quand on découvre qu’il a perdu la mémoire dans un accident de voiture juste au moment où sa femme a disparu, que son beau-père refuse de lui parler depuis cette date, que même le procureur est convaincu de sa culpabilité sans être en mesure de le prouver et que l’on ne cesse de découvrir des cadavres, sosies parfaits de son épouse qu’il a un jour croisées sur son chemin, ben là on se dit qu’on a un bon gros favori au titre de « meurtrier de l’année ». Cependant, c’était sans compter l’apparition dans le cours de l’histoire du personnage de Diane Kellerman. Alors, vous voyez le personnage de Ripley dans Alien , et bien ici c’est un peu le portrait de Diane : ex-flic, future championne de boxe, incapable de renoncer à ses principes notamment quand il s’agit de prouver que l’intuition qu’elle a eue quelques années plus tôt sur ce dossier était la bonne. Pour elle, le meurtrier (Le Marionnettiste) est déjà sous les verrous depuis bien longtemps et cette affaire cache alors bien autre chose. Oui, mais quoi ? Et ce ne seront pas les flics en charge du dossier qui l’aideront à y voir clair tant l’ego démesuré de leur chef, Géricault, est davantage tourné vers son envie de régler son compte à Diane.

    Et au milieu de tout cela, l’ombre de Lewis Caroll qui constitue le fil conducteur du roman. Je dis bien l’ombre car étrangement, bien que le roman soit absent de la bibliothèque du beau-père de Christian Andersen (tous deux aux noms prédestinés), il est omniprésent dans tout le déroulé de l’intrigue, comme si nous avions à faire à une sorte de palimpseste. C’est alors au lecteur de tenter de trouver les correspondances entre fiction et réalité, entre l’oeuvre originelle et ce roman, et de faire la lumière sur la disparition d’Alice, sans tomber trop facilement dans les pièges tendus par l’auteur. Et je vous mets au défi d’y arriver car, comme vous le découvrirez, l’épilogue va vous laisser sur le cul tant Morgan Audic parvient à vous faire des révélations jusqu’à la dernière ligne (Bon, sur ce point, je vous informe qu’il a récidivé dans De bonnes raisons de mourir ). C’est sans doute cela son talent, celui d’entremêler des destins, d’exposer des évidences au point de semer le trouble jusqu’à la limite de ce qu’il est possible de supporter avant de nous dévoiler un dénouement bluffant nous poussant à nous exclamer : « Bon sang, mais c’est bien sûr ! ». Je vous rassure tout de même, point de Raymond Souplex ou de Jacques Debary à l’horizon. Morgan Audic nous offre une version bien plus punchy à l’image de ses personnages particulièrement charismatiques.

    Mes chouchous à moi

    Bon pour une fois, mon cœur et mon corps n’ont pas su se mettre d’accord. Pour le cœur, c’est sans doute le personnage de Charlie, réfugié rom et ange-gardien, qui l’emporte. On ne peut rester insensible à ce garçon d’une fidélité sans nom. Et puis, voilà, la chair est faible : mon deuxième chouchou est le commandant Berger. Oui, parce que bon, voilà à quoi ressemble la bête :

    "Un homme immense les surplombait. La quarantaine. Torse massif. Traits taillés à la hache. Épaules larges qui cachaient le soleil. Il devait mesurer presque deux mètres. Son front était envahi de cheveux bruns décoiffés. L’inquiétude y avait creusé une ride soucieuse. La petite Chloé tendit ses bras potelés vers lui. Il mit un genou à terre, la prit doucement dans ses bras et la souleva comme si elle n’était pas plus lourde qu’une poupée de chiffon."

    En somme, un clône de Thierry Neuvic avec 10 ans et 10 cm de moins (oui, je sais beaucoup de choses sur Thierry Neuvic)… ne me dites pas que cela ne vous fait rien, je ne vous croirais pas.

    Au final, un roman brillant à lire absolument car Morgan Audic va sans aucun doute faire beaucoup parler de lui dans les années à venir. En tout cas, c’est tout ce que je lui souhaite et ce que je souhaite à tous ses lecteurs fidèles dont je serai désormais !

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