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Je te vois - Clare Mackintosh

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Résumé :

Comme des milliers de Londoniens, Zoe Walker empreinte quotidiennement le même métro, monte dans le même wagon, descend à la même station... Mais un matin, dans le journal, elle découvre sa photo dans les petites annonces, sous l’adresse d’un site Internet. Qui a pris ce cliché à son insu ? Dans quel but ? Et puis, est-ce bien elle ? Sa famille n’en est guère convaincue. Zoe ne va trouver qu’une seule oreille attentive : celle de Kelly Swift, un agent de la police du métro. Car une succession d’incidents étranges, qui paraissent culminer dans un meurtre, persuade Kelly que quelqu’un joue au chat et à la souris avec les passagères et surveille le moindre de leurs faits et gestes. Chacune de leur côté, les deux femmes vont lutter contre cet ennemi invisible et omniprésent.

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Vos #AvisPolar

  • Aziza_Linda 20 mars 2021
    Je te vois - Clare Mackintosh

    Grosse déception

    J’attendais beaucoup de cette lecture qui c’est avérée ennuyeuse.
    Il ne se passe rien durant 350 pages sur 541.
    La fin est plutôt pas mal et je n’ai rien vu venir mais elle ne permet pas de relever le niveau.
    Je ne pense pas renouveler l’expérience avec Clare Mackintosh, sauf si j’arrive un jour à réduire ma PAL de manière significative, ce qui n’est pas près d’arriver

  • IsaVP 2 septembre 2020
    Je te vois - Clare Mackintosh

    SOUS TENSION
    Une intrigue prenante où tous les personnages sont des suspects potentiels. On ne sait plus à qui se fier.
    Ce thriller nous tient en haleine jusqu’à la dernière page et quand on le commence, on ne peut plus le lâcher
    Le thème manque un peu de crédibilité, mais l’histoire est très bien écrite et le suspens est soutenu, jusqu’à un épilogue plein de surprises.
    Un polar sous tension qui fait passer un moment agréable.

  • jeanmid 24 avril 2020
    Je te vois - Clare Mackintosh

    Ces hommes et ces femmes qui se croisent , se côtoient sans se voir dans les bus , le métro tous les jours , qui partagent une tranche de leur vie entre leur travail et leur maison . Savent ils qu’ils sont épiés non seulement par ses multitudes de caméras mais par ses paires d’yeux qui les observent et qui aimeraient s’immiscer un peu plus dans leurs vies privées ? Et si quelqu’un leur facilitait la tâche et leur donnait via un site internet toutes les clefs pour rencontrer une femme parmi tous ces usagers du métro londonien qui prennent tous les jours les mêmes lignes , arpentent les mêmes couloirs ?
    C’est justement deux femmes qui , grâce à leur courage et leur témérité , vont permettre de mettre à jour cette petite entreprise, dangereuse et malsaine , qui peut entrainer la mort .
    A travers « Je te vois » Clare Mackintosh ausculte la vie de ces femmes qui passent beaucoup de temps dans les transports en commun cinq jours sur sept et imagine une intrigue diabolique et machiavélique où chaque homme peut prétendre au titre de prédateur en puissance dans ces longs couloirs interminables . le malaise et la suspicion s’installent progressivement au cours de ces pages et l’auteure maintient parfaitement le lecteur en haleine jusqu’au dénouement final Mais attention Clare Mackintosh a plus d’un tour dans son sac : assurez – vous de ne pas oublier les dernières lignes de ce roman ….

  • Livre_damour_et_deau_fraiche 3 décembre 2019
    Je te vois - Clare Mackintosh

    Comment réagiriez vous si vous découvriez une photo de vous, prise à votre insu, dand la gazette du métro ?
    Et lorsque vous vous rendriez compte que les photos apparaissant sur cette annonce peut annoncer la mort ?
    Zoé va découvrir une photo et faire le lien avec un décès récent. Auparavant, elle aura découvert la sienne...

  • Lettres et caractères 1er août 2019
    Je te vois - Clare Mackintosh

    Y avait-il vraiment matière à tenir 12h en audio avec une intrigue aussi simple ? C’est la question qui me vint à l’esprit après avoir écouté l’épilogue et ma réponse est clairement non. Autant le premier roman de l’auteure méritait que l’on prenne le temps car un twist intermédiaire venait relancer l’intérêt du lecteur, autant là ça traîne en longueur pour pas grand chose en définitive. Prenez des femmes qui se retrouvent sans le savoir sur un site de rencontres un peu spécial qui encourage les clients à se lancer à leur poursuite. Faites de certaines d’entre elles des victimes d’agressions voire de meurtres et vous tenez là toute l’intrigue du bouquin : mais qui donc est derrière ce site ? Pourquoi a-t-il choisi ces femmes ? Que leur veut-il ? Pour moi c’est un peu léger pour m’occuper l’esprit pendant 12 longues heures. Je pense qu’en version papier il y avait toutes les chances pour que j’abandonne ma lecture pour passer à quelque chose de plus consistant. En conclusion : si vous ne deviez en lire qu’un de Claire Mackintosh, choisissez sans hésiter son premier, Te laisser partir.

    Avis complet sur le blog lettres-et-caracteres.com

  • polacrit 26 juin 2019
    Je te vois - Clare Mackintosh

    Je te vois, second roman de l’auteur, I see you en version originale parue en 2016, a été publiée par les éditions Marabout, dans la collection "Fiction - Marabooks GF", en 2017. Les thèmes abordés sont l’insécurité qui règne dans le métro et les rues londoniens et l’usurpation d’identité : "Il y a chaque jour des centaines, voire des milliers de cas d’usurpation d’identité (...)nous devons nous montrer extrêmement prudents, vérifier plusieurs fois les papiers d’identité de nos clients et n’accepter que les originaux ou copies certifiées conformes." (Page 120).

    L’histoire est racontée selon différentes perspectives : au présent et à la première personne par la narratrice, Zoé ; passé et troisième personne selon le point de vue de Kelly, policière ; passages en italique exprimé au présent par l’assassin. =>Découpage qui donne de l’épaisseur au récit.Peu à peu, l’auteure distille dans son récit une atmosphère de suspicion, de paranoïa qui enfle et s’amplifie au fur et à mesure du déroulement de l’intrigue. L’habileté de Clare Mackintosh réside dans sa capacité à instaurer le doute non seulement dans l’esprit de Zoé mais également dans celui du lecteur : est-elle perturbée ? Sa paranoïa repose-t-elle sur des bases tangibles ? "Et si j’avais sauté ? Et si mon inconscient m’avait poussée vers les rails alors que mon cerveau envoyait des messages contraires à mon corps ?" (Page 249).

    La scène dans le métro se déroule selon un rythme volontairement lent, le temps de laisser monter d’abord une inquiétude diffuse, puis une angoisse plus palpable : "J’essaie de me raisonner : je suis entourée de passagers, il ne peut rien m’arriver. Je manque pourtant de trébucher en me hâtant de descendre. Je me retourne au moment où se les portes se referment, plus confiante depuis que je me suis éloignée de l’homme qui m’observait...Je ne peux m’empêcher de me mettre à courir en direction de la sortie, mon sac à main me heurtant le flanc, sans me soucier de mon allure. Je ne serais pas étonnée qu’il me suive..." (Pages 225-227).
    En découle un aspect très important du récit : la psychologie de Zoé. Comment cette femme, apparemment équilibrée, qui mène une vie ordinaire, qui ne présente aucun symptôme de fragilité nerveuse, peut-elle, juste après avoir vu sa photo dans le journal, basculer peu à peu dans une psychose qui affecte non seulement sa personnalité, la façon dont elle perçoit son entourage, mais également ses relations avec ses proches ?Je te vois illustre avec beaucoup de cohérence le problème des conséquences psychologiques et sociales de l’insécurité dans le métro ou dans la rue, habilement relayé par des personnages très crédibles et une intrigue bien ficelée. La manipulation mentale est un phénomène qui peut présenter de nombreux aspects différents et se manifester de manières tout autant différentes. Clare Macintosh réussit avec ce roman à instiller le doute dans l’esprit du lecteur jusqu’à la scène finale vibrante de tension dramatique. Je gage qu’après l’avoir lu, jamais plus vous ne vous laisserez enfermer dans un train-train quotidien. Personnellement, à aucun moment je n’ai été en mesure d’identifier l’auteur des crimes. Et vous, serez-vous plus perspicace ??

  • Le Monde de Marie 9 mai 2019
    Je te vois - Clare Mackintosh

    Deux femmes. Zoé, madame tout le monde, qui va avoir l’horreur de découvrir son portrait dans le journal. Elle va en être troublée et, en y regardant de plus près, se rendre compte qu’elle n’est pas la seule. Elle fera très vite le lien avec des victimes de crimes, de meurtres. Malgré la peur qu’elle ressent, elle a besoin de savoir et mènera sa propre enquête. Ensuite, Kelly, femme flic, après avoir aidé l’une des victimes et grâce aux indications de Zoé, elle sera la première à trouver des réponses. C’est un bien sombre réseau qui va être dévoilé.

    Un rythme qui se déroule en trois temps. Un début un peu lent où l’auteure prend son temps pour poser les bases de son histoire. Où en apprend à connaître les deux protagonistes principaux. Laps de temps pendant lequel on se plonge dans leur quotidien, où on fait connaissance avec les femmes qu’elles incarnent. Deux femmes auxquelles il est facile de s’identifier. Un second temps où le rythme devient plus pressent car le mal s’est immiscé dans leur vie. Alors que Zoé prend peur et voit la menace partout, Kelly va tout faire pour éradiquer cette dernière aux côtés d’une belle équipe d’investigation. Enfin, un troisième temps qui devient une véritable course contre la montre. On sent son cœur qui palpite tant on prend peur pour les protagonistes menacés. L’ensemble conduisant à une fin dès plus inattendue.

    La plume de l’auteure est très agréable et fluide. Peut-être est-ce dû à la traduction, mais il y a certaines phrases que j’ai dû relire pour bien en comprendre le sens. Cela n’a néanmoins pas entaché ma lecture. Je me suis sentie peu à peu aspirée par l’intrigue, par cette histoire dont la victime pourrait être n’importe qu’elle femme que l’on croise ou soi-même. La menace se fait présente et la lecture palpitante.

    J’ai aimé qu’il y ait également de cours passages où on se retrouve dans la tête de celui qui mène « le jeu ». On se prend à vouloir y déceler des indices. Au plus on avance dans l’histoire et au plus les suspects sont nombreux. Malgré tout, le dénouement m’a surprise car je n’avais pas pensé à ce scénario.

    Un récit qui met en avant certains défauts de notre société actuelle. Le fait que l’ensemble de nos faits et gestes soient épiés mais aussi l’indifférence des gens lorsqu’il arrive quelque chose à l’un de leurs semblables. Être entouré de monde n’est plus synonyme de sécurité. On y voit aussi la manière dont le crime est vécu par la victime, sa volonté parfois inconcevable de vouloir tirer un trait sur ce qui s’est pas passé.

    Un thriller totalement addictif, une intrigue bien ficelée, des investigations qui vont mettre à jour un sombre réseau et une fin dès plus surprenantes. Un régal.

  • jeanmid 5 avril 2019
    Je te vois - Clare Mackintosh

    Ces hommes et ces femmes qui se croisent , se côtoient sans se voir dans les bus , le métro tous les jours , qui partagent une tranche de leur vie entre leur travail et leur maison . Savent ils qu’ils sont épiés non seulement par ses multitudes de caméras mais par ses paires d’yeux qui les observent et qui aimeraient s’immiscer un peu plus dans leurs vies privées ? Et si quelqu’un leur facilitait la tâche et leur donnait via un site internet toutes les clefs pour rencontrer une femme parmi tous ces usagers du métro londonien qui prennent tous les jours les mêmes lignes , arpentent les mêmes couloirs ?
    C’est justement deux femmes qui , grâce à leur courage et leur témérité , vont permettre de mettre à jour cette petite entreprise, dangereuse et malsaine , qui peut entrainer la mort .
    A travers « Je te vois » Clare Mackintosh ausculte la vie de ces femmes qui passent beaucoup de temps dans les transports en commun cinq jours sur sept et imagine une intrigue diabolique et machiavélique où chaque homme peut prétendre au titre de prédateur en puissance dans ces longs couloirs interminables . le malaise et la suspicion s’installent progressivement au cours de ces pages et l’auteure maintient parfaitement le lecteur en haleine jusqu’au dénouement final Mais attention Clare Mackintosh a plus d’un tour dans son sac : assurez – vous de ne pas oublier les dernières lignes de ce roman ….

  • Stef Eleane 8 mars 2019
    Je te vois - Clare Mackintosh

    Encore un bon policier anglais ! Le deuxième roman de Clare Mackintosh est à vous rendre parano !

    Zoe Walker découvre par hasard sa photo dans une petite annonce de rencontre dans un journal londonien. Intriguée, elle cherche à comprendre la présence de cette photo. Elle recherche les anciens numéros de ce journal lorsqu’elle tombe sur la photo d’une jeune femme retrouvée morte.

    L’espace d’un instant, je me dis que doit avoir la vue fatiguée : je cligne fort des paupières sans que cela change quoi que ce soit.
    Je suis si absorbée par ce que j’ai sous les yeux que je ne remarque pas que le train redémarre. Il repart brusquement et, projetée de côté, je tends la main par réflexe, touchant la cuisse de mon voisin.
    – Excusez-moi !
    – Ce n’est rien, pas de souci.
    Il m’adresse un sourire et je me force à lui rendre, même si mon cœur bat la chamade et que je ne peux pas détacher les yeux de l’annonce. Elle comporte les mêmes mises en garde à propos des tarifs d’appel que les autres encarts publicitaires et, en haut, se détache un numéro en 0809 et une adresse Internet : http://www.trouvel-amesoeur.com. Mais c’est la photo qui m’interpelle. Cadrée tout près d’un visage féminin, elle permet pourtant de voir distinctement des cheveux blonds et de deviner un haut noir à bretelles. Plus âgée que les autres femmes qui étalent leurs charmes sur la page, il est difficile de lui donner un âge précis tant la photo est médiocre.
    Mais il se trouve que je connais son âge. Je sais qu’elle a quarante ans.
    Parce que c’est une photo de moi.

    J’avais beaucoup aimé le premier roman de l’auteur, avec celui-ci j’ai eu un peu plus de mal à rentrer dedans. Alors est-ce dû au livre qui a eu un peu de mal à se mettre en place ou moi qui ne lui accordais pas assez d’attention, je ne saurai vraiment le dire. En tout cas, à un moment il y a eu un déclic et je me suis prise au jeu. Au jeu de quoi ?? de savoir qui est le grand méchant et bien entendu j’ai perdu 😉

    Ce livre est un peu flippant tout de même, car je fais partie de ces femmes qui ont un quotidien bien défini avec mes horaires de train et mon parcours pour me rendre sur mon lieu de travail. Ce livre me laisse entendre que je suis une victime potentielle, de quoi devenir parano et m’interroger sur tous les hommes que je croise. Car dans ce roman, les victimes sont des usagères des transports, sans distinctions d’âge, de physique, de classe sociale.

    Néanmoins, d’un point de vue « criminel », c’est une idée de génie. Et si simple que toi lectrice (ou lecteur, mais du coup tu ne seras pas une victime potentielle, la lecture sera surement légèrement différente ) va te positionner en future victime de ce roman.

    L’enquêtrice de cette affaire traine un passé encombrant et transgresse toutes les règles. Par moment, j’ai trouvé certaines réactions un peu incompréhensibles que ce soit du côté de la victime ou du flic. Il y a quelques longueurs à mon gout, mais il faut remplir 445 pages. Ceci étant l’histoire reste étonnante et la fin est excellente ! Donc si vous avez un peu de temps, lisez ce roman qui rentre dans la vague des romans policiers anglais dernière génération.

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