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L’homme aux cercles bleus - Tim WILLOCKS

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  • La Caverne du Polar 1er janvier 2019
    L’homme aux cercles bleus - Tim WILLOCKS

    L’homme aux cercles bleus est le premier roman où apparaît le célèbre commissaire Adamsberg, personnage fétiche de Fred Vargas. Après avoir lu « l’homme à l’envers » c’est ma seconde rencontre avec cette auteure. J’ai pour habitude de toujours commencer par les premiers tomes d’une saga, même si forcément, il y a toujours le risque que ce ne soient pas les meilleurs de la série. Allez c’est parti en direction de notre belle capitale Parisienne.

    Suite à l’élucidation de cinq meurtres en quatre ans en Province, Jean-Baptiste Adamsberg est muté à Paris et monte en grade, d’abord inspecteur, aujourd’hui commissaire. Tout commence par une personne mystérieuse qui dessine des cercles bleus sur les trottoirs de Paris. Ces cercles bleus sont accompagnés d’objets et d’une phrase. Pour le commissaire ces agissements ne sont pas une simple lubie il est persuadé que L’homme aux cercles va passer à la vitesse supérieure. Jusque-là rien de très grave, mais l’affaire prend une nouvelle tournure lorsqu’un matin on retrouve une femme sans vie au milieu d’un cercle, Adamsberg se dit que, malheureusement, son pressentiment était le bon…

    Les personnages sont une composante majeure des romans de Fred Vargas. Nous avons dans un premier temps le commissaire Adamsberg, un homme atypique et rêveur, qui se fie à son instinct. Le commissaire a une manière bien personnelle de résoudre les enquêtes. Il n’essaye pas de réfléchir de manière ordonnée sinon ses pensées s’échappent. Son adjoint Danglard, père célibataire de 5 enfants, amateur de vin blanc, a lui besoin de preuves pour croire quelque chose plutôt qu’une vague intuition.
    Les autres personnages sont tout autant particuliers. Mathilde Forestier est une océanographe de renom qui s’intéresse aux hommes jusqu’à suivre des gens dans la rue et noter leurs activités dans des cahiers. Elle recueille chez elle Charles Reyer, un aveugle n’acceptant pas son handicap. Clémence Valmont, qui loge également chez Mathilde, est une femme assez âgée qui passe son temps à répondre à de petites annonces.

    Je sais très bien qu’il faut poser le contexte et présenter chacun des personnages, mais pour moi c’était un peu trop long à venir…ça manque de rythme. J’ai rarement eu autant de mal à finir un livre de poche de 200 pages. J’aurai bien aimé un peu plus d’actions au milieu de l’enquête et je dois avouer que le dénouement m’a un peu déçu. L’écriture de Fred Vargas est atypique tout comme ses personnages. Certains parlent de poésie et cela est peut-être le cas, mais moi je dois avouer être complètement hermétique à cette sorte de poésie. Au final, je pense être passée un peu à côté de cette lecture.

    Pour conclure, ce n’est de loin pas le meilleur policier que j’ai pu lire, mais je pense retenter une nouvelle fois l’expérience avec le commissaire Adamsberg.

  • Nahjka 22 janvier 2019
    L’homme aux cercles bleus - Tim WILLOCKS

    Résultat très mitigé...
    L’histoire présente trop de longueurs, ce qui rend la lecture parfois fastidieuse malgré une intrigue intéressante.
    Les personnages ont des personnalités marquées et le suspense est savamment orchestré, mais le dénouement est trop invraisemblable, tombant de nulle part...
    Bref, un peu trop lent et confus pour moi !

  • Alowne 22 janvier 2019
    L’homme aux cercles bleus - Tim WILLOCKS

    Je n’ai pas vraiment apprécié cette lecture.
    L’histoire est trop lente à mon goût et l’ecriture de Fred Vargas ne correspond pas à ce que j’aime le plus.
    Cependant, l’histoire reste originale et je pense qu’elle peut largement trouver son public.

  • eTemporel 7 février 2019
    L’homme aux cercles bleus - Tim WILLOCKS

    Fred Vargas a reçu fin mai le prix Princesse des Asturies de littérature, pour l’ensemble de son œuvre, le jury estimant que son écriture de « portée universelle » avait permis la « revitalisation » du roman policier. Autant dire que je ne dois pas faire partie de l’univers ! L’homme aux cercles bleus était ma première incursion dans l’univers de cet auteur et je ne suis pas sûre d’y revenir. Entre un héros lunaire et un peu perché en lequel je n’ai pas réussi à me retrouver et une intrigue sans grand intérêt, je me suis ennuyée ferme.

    Le récit s’attache aux pas du commissaire Jean-Baptiste Adamsberg. Personnage atypique, il se distingue par une nonchalance hors du commun et les petits dessins qu’il griffonne à longueur de journée sur des bouts de papier. Intuitif à l’extrême, il a le don d’agacer ses collègues et le lecteur aussi ! Or, dans la vie comme dans les livres, j’ai beaucoup de mal avec les gens mous comme ça, j’ai juste envie de leur taper dessus ! Alors ces 220 pages à lire ses introspections m’ont paru bien bien longues. Malheureusement, les personnages secondaires ne pas plus attachants : il y a Mathilde, une océanographe à moitié dépressive, Charles, l’aveugle aigri, et Danglard, flic lui aussi et père célibataire alcoolique. Quelle belle brochette !

    A l’inverse, du côté de l’intrigue, ça partait pourtant bien. Cet homme mystérieux qui dessinait à la craie des cercles bleus sur les trottoirs de Paris m’intriguait beaucoup, tant il était évident qu’un cadavre allait finir par y apparaître. Mais que c’est long à venir ! Et puis en tant que lectrice de polars et thrillers en tous genres, j’aime beaucoup essayer de deviner l’identité de l’assassin, éprouver ma logique à celle de l’auteur. Mais quand, pour tout indice, on a l’intuition d’un flic qui voit « sourdre la cruauté des gens », les déductions ont vraiment l’air de sortir de nulle part. Et c’est valable jusqu’au dénouement qui m’a semblé bien tiré par les cheveux.

    Pour finir, la plume de l’auteur est presque aussi atypique qu’Adamsberg lui-même, comme si Fred Vargas s’appliquait à coller à la bizarrerie de ses personnages. C’est peut-être le cas d’ailleurs. Certains parlent de poésie et si c’est le cas, alors je suis hermétique à cette sorte de poésie, de toute évidence. Au final, je suis complètement passée à côté de cette lecture. Je n’ai ressenti aucune empathie pour les personnages, je me suis ennuyée et je n’ai aucune envie de recommencer.

  • LoveRock 7 février 2019
    L’homme aux cercles bleus - Tim WILLOCKS

    Je connaissais déjà le commissaire Adamsberg pour avoir lu Pars vite et reviens tard. L’ayant apprécié, j’ai naturellement voulu lire celui-ci, et je n’ai pas été déçue. Nous sommes transportés dans le monde et la logique du commissaire, et tel Danglard nous le suivons malgré nous, sans bien comprendre pourquoi parfois, tout en sachant qu’encore une fois son intuition le mènera à élucider toute l’affaire. La chute inattendue ne fait que rajouter au désir de dévorer un autre roman de l’auteure.

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