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La maison où je suis mort autrefois - Keigo Higashino

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Résumé :

Sayaka Kurahashi va mal. Mariée à un homme d’affaires absent, mère d’une fillette qu’elle maltraite, elle a déjà tenté de mettre fin à ses jours. Et puis il y a cette étonnante amnésie : elle n’a aucun souvenir avant l’âge de cinq ans. Quand, à la mort de son père, elle reçoit une enveloppe contenant une énigmatique clef à tête de lion et un plan sommaire conduisant à une bâtisse isolée dans les montagnes, elle se dit que la maison recèle peut-être le secret de son mal-être et décide de s’y rendre, en compagnie de son petit ami. Ils découvrent une construction apparemment abandonnée, où toutes les horloges sont arrêtées à la même heure. Dans une chambre d’enfant, ils trouvent le journal intime d’un petit garçon et comprennent peu à peu que cette inquiétante demeure a été le théâtre d’événements tragiques...

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Vos #AvisPolar

  • Lady_cafeine 27 février 2020
    La maison où je suis mort autrefois - Keigo Higashino

    Première fois pour moi que je lisais un polar nippon et j’attendais de ce livre un vrai dépaysement. A ce niveau là, je n’ai pas été déçue. Connaissant assez peu cette culture, j’ai pourtant trouvé l’auteur très clair dans ses descriptions et je ne me suis pas sentie perdue dans ma lecture.

    En revanche, j’ai été assez perturbée par un choix de la maison d’édition ayant publié ce livre : le résumé en 4ème de couverture place bien en évidence un personnage féminin comme personnage central de l’histoire, or il n’en est rien. Si Sayaka a effectivement un rôle important dans ce livre, elle n’en est pas le narrateur principal et je ne m’attendais pas à suivre davantage les tracas de l’homme qui l’accompagne, que les siens. Cela m’a un peu perturbée dans ma lecture, au début.

    Hormis cela, l’enquête est vraiment simple. Il n’y a pas de rebondissement majeur et de découvertes en découvertes, elle finit malheureusement par être redondante. Il y a trop peu d’actions dans ce roman à mon goût. Et je note bien actions au pluriel : ce n’est pas les scènes d’action qui m’ont manqué, mais simplement les faits et gestes des personnages qui sont trop peu nombreux. Cela peut paraître bizarre, mais la majorité des découvertes faites par eux, le sont suite à des lectures. Les personnages sont assez passifs dans leur enquête. Heureusement ce roman n’est pas très long, il se termine avant que cette passivité ne devienne une vraie lourdeur à la lecture.

  • Ju lit les Mots 3 mars 2020
    La maison où je suis mort autrefois - Keigo Higashino

    Keigo Higashino est né en 1958 à Osaka. Auteur de nombreux romans, il est une des figures majeures du polar japonais. En 2006, il a reçu le prestigieux Prix Naoki pour Le Dévouement du suspect X.

    La littérature japonaise contemporaine foisonne d’écrivains qui entretiennent de dangereuses liaisons avec un monde sombre à la limite du morbide.

    Keigo Higashino est considéré comme une des figures majeures du roman policier japonais. « La maison où je suis mort autrefois », a d’ailleurs reçu le Prix Polar International de Cognac en 2010.

    L’auteur nous entraîne dans un huis-clos à l’atmosphère très particulière, avec les fantômes du passé qui remontent lentement à la surface de la mémoire de l’héroïne.

    « D’ailleurs, chacun n’a-t-il pas une maison où l’enfant qu’il était est mort autrefois ?

    On fait seulement semblant de ne pas voir qu’il s’y trouve encore parce qu’on ne tient pas à le rencontrer. »

    L’intrigue est menée d’une main de maître. Les informations sont distillées avec finesse. Très peu de longueurs ce qui fait que ce livre est captivant et lu rapidement.

    « Au début j’avais cru qu’elle était timide, mais je m’étais vite rendu compte que ce n’était pas le cas. Ses yeux, lorsqu’elle regardait ses camarades rire bêtement, étaient semblables à ceux d’un scientifique observant des animaux de laboratoire. Un peu comme si elle était spectatrice d’une pièce de théâtre intitulée « La Deuxième Année de lycée ». En fait, elle ne tentait jamais de monter sur scène. Son aspect enfantin était en parfait décalage avec sa personnalité. »

  • l’oeil de sauron 1er juillet 2020
    La maison où je suis mort autrefois - Keigo Higashino

    J’ai passé un excellent moment lecture, je l’ai lu très rapidement, faut dire qu’il est court, d’ailleurs, il est trop court, j’aurais bien aimé me perdre plus dans la mémoire de Sayaka.

    C’est difficile de décrire ce roman où d’exprimer ce que j’ai ressenti à sa lecture. Beaucoup de respect peut être, de sérénité malgré la thématique, de l’angoisse aussi, je voulais absolument savoir et le rythme du livre, posé, fait que le suspens est très présent. Je ne connais pas bien du tout la culture japonaise mais ce livre est à l’image de ce que j’imagine, ce mélange de tradition, de respect et en même temps, de modernité, c’est le côtoiement permanent de deux univers, c’est qui ressort de ce livre. il semble intemporel.

    Essayons quand même, Sayaka et son ex petit ami partent dans une maison où le père de Sayaka semblait se rendre de temps à autre. Elle souhaite découvrir son passé, retrouver la mémoire de sa petite enfance. Arrivés dans la maison, tout semble anormal et pourtant Sayaka ressent, elle voit des souvenirs émergés de son passé. Ça peut sembler très simple comme histoire et c’est pourtant tellement plein de faux semblants, d’interrogations, d’angoisse du début à la fin. On se demande jusqu’au bout et en même temps, c’est le calme qui prédomine. Pas d’éclats de voix, pas de sang, juste une histoire qui se découvre au fil des pages et on ne peut pas s’arrêter.

    C’est un roman qui nous montre surtout à quel point les silences, les non dits et les traumatismes de l’enfance laissent des traces parfois terribles chez un adulte, on nous montre aussi que le cerveau peut vouloir lui-même faire barrière à tous ses traumatismes.

    J’ai passé un superbe moment dans cette maison avec nos deux protagonistes, Sayaka et le narrateur, le « je » qu’on en connait pas autrement.

    https://loeildesauron190081932.wordpress.com/2020/07/01/la-maison-ou-je-suis-mort-autrefois-de-keigo-higashino/

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