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Le silence de la ville blanche - Eva Garcia Saenz de urturi

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Résumé :

Dans la cathédrale de Sainte-Marie à Vitoria, un homme et une femme d’une vingtaine d’années sont retrouvés assassinés, dans une scénographie macabre : ils sont nus et se tiennent la joue dans un geste amoureux alors que les deux victimes ne se connaissaient pas.
Détail encore plus terrifiant : l’autopsie montrera que leur mort a été provoquée par des abeilles mises dans leur bouche. L’ensemble laisse croire qu’il existe un lien avec une série de crimes qui terrorisaient la ville vingt ans auparavant. Sauf que l’auteur de ces actes, jadis membre apprécié de la communauté de Vitoria, est toujours derrière les barreaux. Sa libération conditionnelle étant imminente, qui est le responsable de ces nouveaux meurtres et quel est vraiment son but ?
Une certitude, l’inspecteur Unai López de Ayala, surnommé Kraken, va découvrir au cours de cette enquète un tout autre visage de la ville.

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Vos #AvisPolar

  • L’atelier de Litote 10 septembre 2020
    Le silence de la ville blanche - Eva Garcia Saenz de urturi

    Un thriller sombre se déroulant au Pays basque espagnol, une fiction policière sur un tueur en série qui signe ses crimes avec une mise en scène particulièrement soignée. Le lecteur assiste à une série de meurtres terrifiants, on retrouve toujours un couple nu, assassiné rituellement, qui n’est pas sans rappeler des crimes ayant eu lieu vingt ans auparavant dans la même ville de Vitoria. Pourtant l’auteur est en prison depuis, alors qui est derrière ses nouveaux crimes. L’inspecteur Unai Lopez attachant et perturbé et plus connu sous le nom de « Kraken » est chargé de l’enquête. Il devra déterminer si on a emprisonné à tort un homme ou bien le tueur a-t-il un complice ? Un rythme fulgurant pour ce thriller qui nous plonge au cœur des traditions, de la mythologie et des légendes du Pays basque. Bientôt c’est une course contre la montre qui nous conduit implacablement à démasquer un prédateur invisible. Un style magistral et complètement immersif qui passionnera les amateurs d’Histoire autant que ceux qui aiment les contes terrifiants. Le décor, la cathédrale de Santa maria, la ville blanche de Vitoria et les lieux hautement symboliques choisis par le tueur apportent beaucoup à l’intrigue. L’auteure construit aussi ses personnages en nous laissant voir leurs pensées intimes et cette exploration est riche d’apprentissage. Kraken est un homme brillant au lourd passé. On observe aussi des flashbacks dans les années 1960 au travers du livre qui nous font découvrir d’autres personnages tout aussi intrigants. Tout cela forme un enchevêtrement qui semble inextricable et complexe mais ce croisement des destins est ce qui en fait tout l’attrait. Le petit plus après avoir dégusté le premier volet de cette trilogie c’est de découvrir son adaptation sur Netflix , mais avant tout, bonne lecture.

  • LeahBookAddict 16 septembre 2020
    Le silence de la ville blanche - Eva Garcia Saenz de urturi

    Un thriller dense et rythmé ou comment j’ai dévoré 550 pages en trois jours 😆
    Des enquêteurs réalistes avec chacun un passé assez sombre, une enquête du tonnerre avec des rebondissements cohérents et constants.
    Des meurtres qui s’enchaînent et qui font froid dans le dos.
    Une course contre la montre où on fait des théorie réfutés à chaque chapitres.
    Je me suis fait balader par l’auteure jusqu’au bout, je me suis laisser porter par l’histoire et que c’est bon !
    Décidément les thrillers espagnols sont vraiment très qualitatifs je ne peux que vous conseiller celui ci ❤

  • loeilnoir 21 septembre 2020
    Le silence de la ville blanche - Eva Garcia Saenz de urturi

    Excellente découverte que ce redoutable roman espagnol d’une jeune autrice, dont le nom si compliqué pour les oreilles peu habituées aux consonnances basques, est pourtant à retenir : Eva Garcia Saenz de Urturi. Ce thriller géographiquement aux antipodes des pays nordiques n’est pas sans rappeler les thrillers venus du froid, aux intrigues ancrées dans le passé. C’est pourtant bien sous le soleil brûlant de la province alavaise que nous entraine l’auteure, et pour ce voyage, les amateurs de suspense seront comblés.

    En 2016, alors qu’ils restaurent la vieille cathédrale de Vitoria, ville médiévale du pays basque espagnol, des archéologues découvrent dans la crypte les corps d’un homme et d’une femme d’une vingtaine d’années disposés dans une scénographie macabre : ils sont nus et se tiennent la joue dans un geste amoureux alors que les deux victimes ne se connaissent pas. Un chardon placé prés des corps, une abeille dans la bouche des victimes… Cette mise en scène évoque une série de crimes ayant eu lieu vingt ans plus tôt. A l’époque, un enfant du pays très apprécié, Tasio Ortiz de Zarate , archéologue renommé, avait été arrêté pour ces crimes par son propre jumeau, Ignacio. Etrange coincidence : Tasio est sur le point de sortir de prison après avoir purgé sa peine…

    Ce double crime a lieu la veille de festivités locales réputées qui ne vont pas faciliter le travail des enquêteurs. Formant un tandem des plus fidèles, l’inspecteur Ayala, profileur criminel, et sa coéquipière Estibaliz, qui étudie le profil des victimes, vont être chargés de cette affaire des plus médiatisées : de curieux messages postés sur Twitter à l’attention de Ayala, le guident dans son enquête… Mais leur loyauté l’un envers l’autre risque d’être compromise par certains évènements.

    Originaire de cette région d’Espagne, l’autrice nous fait partager sa passion pour l’histoire de la ville de Vitoria qu’elle parvient à mêler habilement au récit : les monuments historiques font partie intégrante des mises en scènes macabres du tueur. L’intrigue est assez complexe, ponctuée de fausses pistes, de légendes locales, de rebondissements astucieux… Les nombreux personnages sont fournis, certains très attachants (l’autrice ne se cache pas de l’hommage rendu à son grand-père, à travers les traits d’un personnage très émouvant), et d’autres sont détestables, mais servent au mieux le récit.

    Ce roman a donné lieu à une série sur Netflix, que je n’ai pas vu, et il serait apparemment le premier d’une trilogie : cela me va à ravir car j’ai adoré ce premier tome ! Je remercie les Editions Fleuve Noir et NetGalley pour cette lecture captivante que je vous conseille vivement !
    Retrouvez mes chroniques sur https://loeilnoir.wordpress.com/

  • Sangpages 23 septembre 2020
    Le silence de la ville blanche - Eva Garcia Saenz de urturi

    Je dois tout d’abord t’avouer que je suis particulièrement fan des auteurs espagnols, tout comme du cinéma espagnol d’ailleurs. Il était donc évident pour moi de me précipiter sur cette nouvelle sortie. 

    Paru en 2016 sous le titre "El silencio de la ciudad blanca", l’auteure n’en est pas à son coup d’essai puisqu’il s’agit là de son 5ème roman et même si je me débrouille plutôt bien en espagnol, il est fort dommage que les autres titres ne soient pas (pas encore ?) traduits en français. 

    Le thriller a des codes, c’est certain et à force d’en lire et relire, on devient exigeant (ou peut-être faut-il dire pénible ?)
    Je fais sans doute partie de cette catégorie après plus de 30 ans de lecture noire (pas de commentaire sur la durée hein 😜) et au final, peu peuvent vraiment nous épater. Les modes opératoires sont la plupart du temps identiques et manquent, à force, d’originalité. 
    Je commence par ce point, car, pour moi, c’est le gigantesque point fort de ce livre ou du moins ce qui m’a totalement subjuguée. Les victimes, le mode opératoire, l’esthétisme qui en découle, tout est absolument brillant, et ce n’est qu’un début puisque j’ai littéralement dévoré les 560 pages de ce pavé, englouties quasiment d’une traite.
    J’ai eu, par contre, l’impression que ce livre était la suite d’un autre...il y avait un certain nombre d’éléments qui semblaient s’être produits avant, avec les mêmes personnages...A confirmer, mais quoi qu’il soit, cela ne m’a pas empêché de tout comprendre.

    La trame est excellente de bout en bout, le style tout aussi bon et la psychologie des personnages est habilement développée. Tu te retrouveras emporté dans les abysses de ce tueur hors du commun dès les premières pages en te joignant à Unai dans ce récit à la première personne.

    Et puis, il y a la ville. La fabuleuse Vitoria qui prend une place de choix dans ce récit. A tel point qu’elle en devient un personnage et ça, pour moi c’est ultime. L’auteure est basque d’origine et l’on sent clairement l’amour qu’elle porte à cette ville en lui donnant corps. C’est jubilatoire !

    Bon allez j’avoue aussi, j’adore l’Espagne et sa culture, mais franchement, et tu l’as déjà compris, ce livre est une belle pépite à découvrir absolument ! 

    Et si tu n’en as pas assez, tu peux retrouver l’adaptation de ce livre en film, disponible sur Netflix. Une adaptation espagnole que j’ai trouvé excellente où l’esthétisme prend une place encore plus prédominante pour ravir tes mirettes !

    ¡ Adelante !

  • celine85 25 septembre 2020
    Le silence de la ville blanche - Eva Garcia Saenz de urturi

    Des archéologues qui restaurent une cathédrale ont découvert deux corps nus dans la crypte. Un garçon et une fille, les mains posées sur les joues l’un de l’autre alors que ces deux victimes ne se connaissent pas. Leur mort est due à une asphyxie provoquée par de multiples piqûres d’abeilles dans leur gorge. Le tueur a introduit de force des abeilles avant de les bâillonner du ruban adhésif.
    Le commissaire Medina veut que l’inspecteur Unai Lopez de Ayala (surnommé Kraken) pour le coté profilage et l’inspectrice Estibaliz Ruiz de Gauna pour le coté victimologie travaillent en duo sur cette affaire. Celle-ci leur rappelle une série de crimes qui ont été commis il y a quelques années. Un policier avait découvert que son frère jumeau était le tueur en série mais il ne peut pas s’agit de lui car sa sortie de prison n’est prévue que dans 2 semaines. Une affaire qui va s’avérer bien compliquée à résoudre.

    Coup de cœur avec ce roman espagnol. L’enquête est très bien construite, le rythme est très bon. Le suspense bien présent. J’ai été embarqué immédiatement dans l’histoire sans avoir envie de lâcher le livre. Toute l’intrigue est bien ficelée. Pas de point négatif pour moi pour ce roman, que je recommande sans problème. Je me dis que je devrais plus m’intéresser aux polars espagnols car finalement ils sont peut être aussi bien que les suédois… Belle découverte !

  • Emi Lucie 28 septembre 2020
    Le silence de la ville blanche - Eva Garcia Saenz de urturi

    Un très bon thriller avec des personnages complexes et attachants. Une intrigue palpitante et addictive. Des rebondissement à foison et une fin qui vous laissera sans voix.

    Ma chronique ici.

  • Aude Lagandré 1er octobre 2020
    Le silence de la ville blanche - Eva Garcia Saenz de urturi

    « Dans la culture basque, l’eguzkilore était un antique symbole de protection, que l’on plaçait à la porte des maisons pour les protéger des sorcières et autres démons. » Dans « le silence de la ville blanche », c’est tout un univers fait de légendes, de traditions, et de fêtes religieuses qui s’ouvre sous nos pieds. Nous sommes bien dans un thriller, au cœur du Pays basque. Des meurtres sauvages ternissent les quelques jours de fête ayant lieu dans la petite ville de Vitoria et terrorisent les habitants en passe de fêter leurs anniversaires. Des victimes anonymes ayant quelques points communs : l’âge, le nom de famille, la posture dans laquelle les enquêteurs retrouvent les corps, et surtout la présence d’abeilles dans leurs bouches. Des décès par suffocation dus aux nombreuses piqûres données par des insectes affolés. Autant vous dire que si vous êtes phobiques, terrorisés par le moindre bourdonnement, vous allez être servis ! Ces crimes ressemblent à s’y méprendre à d’autres, perpétrés vingt ans plus tôt par Tasio, arrêté à l’époque par son frère jumeau Ignacio, alors policier. Nous sommes face à un meurtrier très inventif qui sélectionne ses victimes par tranche d’âge, 5 ans, 10 ans, 15 ans, etc.

    L’auteur a mis l’accent sur la création de ses personnages. Les deux enquêteurs, Unai et Estíbaliz portent le récit chacun à leur manière. Il faut bien les 555 pages du roman pour appréhender leurs histoires personnelles, leurs failles et le moteur qui les pousse à résoudre cette affaire. Personnellement, j’ai été très touchée par Unai, le personnage masculin qui prend réellement une vraie densité en milieu de roman. Rien ne laissait présager l’horreur de son vécu personnel et je dois dire que j’ai été saisie aux tripes. Les personnages secondaires ne sont pas laissés en reste, bien au contraire. Le traitement de la gémellité est superbement abordé, autant sur les relations passées liées à l’enfance, que dans le présent de l’enquête. J’ai beaucoup aimé le personnage du grand-père, un peu taiseux, celui qui transmet la mémoire de la région et qui surgit tel un fantôme de mémoire lorsqu’on s’y attend le moins.

    L’intrigue, redoutable, est au cœur de ce récit. L’auteur prend un temps précieux et nécessaire à l’installer. Elle la place avec intelligence dans l’histoire d’une région. L’immersion a été totale pour moi, ignorante de ces fêtes et rites méconnus. Les descriptions, les scènes de liesse ou celles des meurtres mettent en lumière une certaine sensibilité du raffinement esthétique. Indiscutablement, l’auteur possède ce don : comme un peintre, elle appose les couches, affine les détails, peaufine les éléments secondaires et berne le lecteur en attirant son attention sur des détails qu’il pense nécessaires à la résolution de l’enquête. Autant vous dire que deviner la fin est un vrai challenge.

    Ce roman se vit plus qu’il ne peut réellement se décrire. C’est un thriller d’excellente facture, bien mené, crédible, dans lequel on plonge assez rapidement, même si l’on est un peu décontenancé par les noms « à rallonge » des protagonistes, auxquels il faut s’adapter. Mais, sachez que tout à une raison d’être et que rien n’est laissé au hasard.

    En résumé, je recommande fortement ce thriller, dépaysant, doté d’une vraie âme, à l’atmosphère à la fois anxiogène et douce parfois. Un roman qui vous transporte ailleurs…En la matière, il devient de plus en plus difficile de se démarquer du genre, mais celui-ci le fait avec panache.

    Je remercie les éditions Fleuve de leur confiance.

    #Lesilencedelavilleblanche #NetGalleyFrance

  • jeanmid 10 octobre 2020
    Le silence de la ville blanche - Eva Garcia Saenz de urturi

    Mon coup de coeur de cette rentrée littéraire s’appelle :”Le silence de la ville blanche “. Un roman captivant de bout en bout , qui transpire de la passion de l’écrivaine pour sa ville natale , Vitoria Gasteiz , son histoire riche , son architecture marquant de son empreinte les siècles passés et la culture basque .
    Les deux enquêteurs de la brigade criminelle , Unai et son équipière Estibaliz nous font parcourir les rues de la ville , les places , les bâtiments chargés d’histoire , à la recherche d’indices leur permettant de découvrir le coupable de ces meurtres , mis en scène , où à chaque fois l’on retrouve les corps dénudés d’un homme et d’une femme se touchant la joue dans un geste théatral et émouvant , la bouche remplie de piqures d’abeilles . Un cérémonial criminel qui reprend étrangement le modus operandi d’assassinats perpétrés vingt ans plus tôt , par un archéologue médiatique, qui purge actuellement sa peine de prison . Un casse tête supplémentaire pour le duo policier et leur nouvelle cheffe , la sous-commissaire Alba Diaz .
    Une enquête qui va plonger nos investigateurs dans le passé et les mystères enfouis de certaines familles de Vitoria , alors que le temps presse et que le danger semble dangereusement se rapprocher de nos deux protagonistes.
    Les dons de profilage de “Kraken” comme l’appui psychologique de son grand-père seront un atout essentiel pour tenter de démasquer le responsable de ces crimes en série alors que les fêtes de cet été sous haute tension, battent leur plein .

    Quelle richesse dans le récit ! Quelle tension dramatique ! Impossible de lâcher ce roman généreux en rebondissements. Les personnages sont un vrai régal : densité de leurs profils tant psychologique qu’historique sans parler de leur part d’ombre ..
    On savoure sans partage le suivi de cette enquête trépidante qui , par la même occasion , nous fait découvrir cette belle ville aux multiples visages et à l’Histoire d’une densité rare , à laquelle s’agrègent avec la plus parfaite harmonie , rites païens , coutumes locales , légendes vivaces . Des prétextes à faire la fête dans cette ville qui semble respirer une joie de vivre innée malgré les difficultés et un climat de cette région montagneuse pas toujours clément .
    En bonus l’auteure nous offre de très beaux moments d’émotions ( fortes) qui ajoutent à cette pépite littéraire un surplus de flamboyance , couronnant ainsi cette véritable réussite romanesque venue d’Espagne .

  • bookliseuse 11 octobre 2020
    Le silence de la ville blanche - Eva Garcia Saenz de urturi

    2016- Cathédrale de Sainte-Marie – Vitoria
    Deux corps nus sont retrouvés : un garçon et une fille. L’inspecteur Unai Lopez de Ayala, surnommé “Kraken” et l’inspectrice Estibaliz Ruiz de Gauna se rendent sur les lieux du crime. La mise en scène n’est pas sans leur rappeler une série de crimes commis il y a 20 ans. Comment cela est possible, le coupable a arrêté, l’historien Tasio Ortiz de Zarate, par son frère jumeau l’inspecteur Ignacio ?

    1969 – Blanca Diaz de Antonana est fiancée au richissime Javier Otiz de Zarate. Son médecin traitant, le Docteur Urbina, secrètement amoureux de celle-ci découvre que Blanca est loin d’être heureuse et bien traité par Javier.

    Un thriller sombre, où la jalousie est omniprésente sur fond d’histoires familiales douloureuses.

    L’enquête s’avère très complexe et va conduire nos enquêteurs sur des pistes bien différentes et les plonger dans l’histoire de la ville, de ses secrets enfouis depuis des décennies, qui ont aujourd’hui des conséquences dramatiques, détruisant tout sur leur passage.

    L’auteur décrit comment un être né suite à un véritable amour, peut justement sombrer dans la folie, si ce même amour ne lui est pas transmis.

    Ce roman est truffé d’ingrédients explosifs qui en font un excellent roman, qui se lit d’une traite.

    Si vous n’avez pas vu le film, je vous le conseille vivement, il n’a rien à envier au livre.

  • Savy 25 octobre 2020
    Le silence de la ville blanche - Eva Garcia Saenz de urturi

    un peu sur la réserve au départ puis tout s’enchaîne l’histoire, les personnages, les "come back" on veut très vite connaitre la fin !! il me semble qu’il existe la série ou le film , j’ai hâte de regarder.

  • reb_books 1er novembre 2020
    Le silence de la ville blanche - Eva Garcia Saenz de urturi

    Comme d’habitude je vais faire bref : j’ai adoré ce roman ! Je tiens un des mes coups de cœur de 2020 ! C’était le tout premier thriller espagnol que je lisais et ça a été une excellente surprise. Il y a pourtant des moments un peu lents sur les 560 pages mais le rythme monte gentiment à mesure que les corps s’accumulent et que la police patauge. La résolution de ces meurtres attend les dernières pages, je n’ai pas vu venir la fin, une bonne claque ! On sent la patte espagnole dans les personnages, très sanguins et entiers (ça change des polars nordiques), on voit aussi l’importance de la bande d’amis, des fêtes, et de la famille omniprésente. Moi qui adore voyager au travers de mes lectures j’ai été gâtée : l’auteure nous fait découvrir Vitoria, au Pays Basque espagnol. Au fil des pages et de mes recherches de photos de la ville sur internet j’ai été encore plus immergée par le récit, plongée dans les petites ruelles et dans les festivités de la Virgen Blanca. Je connais pas mal l’Espagne pour y avoir passé quelques mois et appris la langue mais je ne connais pas encore cette région et je l’ai donc rajouté sur ma liste de futurs voyages

    En résumé, un coup de cœur pour ce roman et je suis très contente de savoir que c’était le 1er tome d’une trilogie. Vivement la traduction des 2 prochains tomes :-)

  • Des_livres_pleins_les_yeux 8 novembre 2020
    Le silence de la ville blanche - Eva Garcia Saenz de urturi

    📚 : Dans la cathédrale de Santa Maria à Vitoria, un homme et une femme d’une vingtaine d’années sont retrouvés assassinés, dans une scénographie mystérieuse : entièrement nus, se touchant la joue dans un geste amoureux alors qu’ils ne se connaissaient pas. Détail encore plus perturbant : l’autopsie montrera que leur mort à été causée par des abeilles insérées dans leur bouche.
    La mise en scène rappelle une série de crime qui a terrorisé la ville vingt ans auparavant. Sauf que l’auteur de ces actes, jadis membre apprécié de la communauté de Vitoria, est toujours derrière les barreaux. Sa libération conditionnelle étant imminente, qui est le responsable de ces nouveaux crimes et quel est son but ?
    Une seule certitude, l’inspecteur Unai Lopez de Ayala, surnommé Kraken, va découvrir au cours de l’enquête un tout autre visage de la ville.

    Découverte de ce roman grâce à @bepolar.fr et l’un de ses escape game (concours pour gagner un livre). C’est un vrai polar, jusqu’au moment où l’auteur nous distille assez d’informations pour que l’on comprenne par soi-même, on ne se doute de rien.

    L’inspecteur Unai est très touchant avec son historique et le drame qu’il a vécut. J’aurai aimé avoir plus de passage rendant plus d’humanité à sa coéquipière Estibaliz mais les jumeaux sont très bien dépeints.

    L’action s’enchaîne, le passé et le présent s’ entrelacent pour former une belle mosaïque afin de résoudre le mystère des meurtres mais aussi de comprendre les relations entre certains personnages. On s’y croirais avec ses petits villages où les personnes âgés vivent jusqu’à cent ans et partagent leur sagesse ou la folie de la ville avec ses fêtes ou encore les quand dira-t-on de l’aristocratie des années 70.

    Un chouette roman si vous êtes fan de polar et de thriller.

  • Kirzy 10 novembre 2020
    Le silence de la ville blanche - Eva Garcia Saenz de urturi

    Rien à dire, ce thriller est d’une efficacité redoutable et coche toutes les attentes du lecteur amateur de ce genre :

    - des crimes rituels surprenants : un homme et une femme du même âge retrouvés morts tendrement enlacés alors qu’ils ne se connaissaient pas, nus, tués par des piqures d’abeilles placées dans leur bouche scotchée … ceux-là ont 20 ans.

    - un course contre la montre pour empêcher d’autres crimes, le décompte morbide semblant irrémédiable, bientôt ce sera un couple âgé de 25 ans puis 30 ans, puis 35 ans si personne n’arrête le tueur …

    - un coupable désigné … sauf qu’il est déjà en prison … condamné pour des meurtres suivant le même protocole … sauf que c’était il y vingt ans et que la série avait commencé avec des nouveaux-nés, puis des enfants de 5 ans, 10, ans, 15 ans … sauf qu’il doit sortir bientôt et qu’il a un jumeau inspecteur de police qu’il a lui-même confondu et arrêté, sauf qu’un compte twitter à son nom envoie des messages ) l’enquêteur principal.

    - un tueur en série absolument remarquable d’intelligence et de détermination, capable de contrôler ses pulsions sur une période de latence de vingt ans.

    - un expert en profilage criminel qui mène l’enquête, il cache une fraîche tragédie personnelle qui ne lui permet pas d’aborder l’affaire comme à son habitude, ce qui rend son travail très délicat.

    Malgré quelques lourdeurs au départ ou détails capillo-tractés, ce récit à l’intrigue sophistiqué est tissé de main de maître. On est complètement happé par le double arc narratif temporel enchâssé, procédé classique mais qui fonctionne de façon très pertinente ici : le récit présent de l’enquête et un récit qui débute dans les années 1970 et achève de ferrer le lecteur avec le mystère qu’il distille. le dénouement, c’est-à-dire l’identité du tueur, est quasi impossible à trouver et ça, j’ai adoré, d’autant plus qu’il est archi crédible au vu du cheminement construit par l’auteure, j’ai adoré me faire balader par ce thriller hautement excitant pour les méninges.

    Surtout, j’ai apprécié l’ancrage de l’intrigue dans une ville riche d’histoire et légendes : Vitoria-Gasteiz, capitale de l’Alava, une des trois provinces de la Communauté autonome du Pays Basque. C’est une véritable visite littéraire que propose l’auteure. D’ailleurs, l’office du tourisme de la ville, face au succès colossal du livre en Espagne, a lancé un itinéraire spécial « le Silence de la ville blanche » . Il faut dire que Eva García Sáenz de Urturi met le paquet puisque chaque duo morbide est retrouvé dans un lieu emblématique de la ville blanche selon un parcours chronologique associé à l’âge des victimes, passant par le dolmen Sorginetxe à Arrizala , la cathédrale gothique Santa Maria ou encore la Casa del Cordon.

    On se régale et pas uniquement parce que le roman est parsemé de références à la cuisine basque. Très réussi, divertissant et addictif au possible !

  • Journal de Bord d’une Lectrice 12 novembre 2020
    Le silence de la ville blanche - Eva Garcia Saenz de urturi

    « Le silence de la ville blanche » par Eva Garcia Saenz de Urturi

    Un double meurtre a été commis dans le petit village de Vitoria en Espagne. Celui-ci rappelle la série de double meurtres ritualisés qui a sévit 20 ans plus tôt, alors même que l’assassin condamné pour ces crimes purge actuellement sa peine dans une prison de haute sécurité.

    Unai, spécialiste du profilage criminel et Estebaliz spécialiste en victimologie entrent alors en scène.

    Le roman alterne entre deux époques, l’une actuelle et l’autre dans les années 1970 afin de nous permettre de suivre un fil conducteur sur plusieurs générations et de comprendre l’origine du mal.

    L’auteur nous immerge dans la culture espagnole, les monuments et l’histoire du village sans aucune longueur qui fasse perdre le fil du récit.

    On aime le style franc et direct, l’emploi de la 1ère personne du singulier qui nous permet de plonger dans l’histoire comme si on participait à l’enquête.

    Dans ses remerciements, en fin d’ouvrage, l’autrice explique que si l’enquête policière est purement fictionnelle, le décor du village et le personnage du grand-père d’Unai sont autobiographiques. L’intensité des émotions et du personnage du grand-père ainsi que l’ambiance du village sont effectivement très incarnés par son écriture.

    Je recommande.

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