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Tout ce qui est sur Terre doit périr : La dernière licorne - Michel Bussi

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Résumé :

Une masse sombre, inexpliquée, prise dans les glaces millénaires du Mont Ararat...
Un livre interdit, gardé sous clé dans l’enfer du Vatican...
Un animal de bois, énigmatique, portant au front une corne unique...
Les indices sont là, éparpillés. Un gigantesque puzzle à reconstituer pour remonter à l’origine de toutes les religions du monde. De Bordeaux à Hong-Kong, en passant par l’Arménie, Zak Ikabi n’a qu’une obsession : en réunir toutes les pièces. Et trouver enfin l’arche de Noé. Embarquée malgré elle dans sa quête, la glaciologue Cécile Serval, aussi érudite que volcanique, se voit bientôt confrontée à un véritable déluge de questions. Et de balles de kalachnikov... Car pour garder ce secret, certains sont prêts à tous les sacrifices...

" Un thriller ésotérique vraiment bien ficelé. " La Voix du Nord

Cet ouvrage a précédemment paru sous le titre La Dernière Licorne, derrière le pseudonyme de Tobby Rolland

Vos #AvisPolar

  • Mouchemike 25 février 2020
    Tout ce qui est sur Terre doit périr : La dernière licorne - Michel Bussi

    Ce livre de Michel Bussi aura été un vrai coup de cœur pour moi. Un livre que je n’ai pas réussi à lâché une seule seconde.

    L’auteur qui nous prévient dès le départ, a effectué un travail de recherche incroyable pour coller un maximum à la réalité de l’histoire de notre monde et de nos cultures.

    L’histoire nous plonge dans une aventure digne d’Indiana Jones et j’ai été happé dès le départ par l’histoire et par cette recherche de l’arche de Noé, un mythe présent dans nos religions et que Mr Bussi interprète d’une façon qui me plait énormément.

    Nous traversons le monde avec Zak Ikabi (notre indiana jones), Vatican, Toulouse, Hong Kong, etc... Prêt à tout pour cette arche et cette légende même à croire l’incroyable à nos yeux, il va entrainé une glaciologue pragmatique, Cécile Serval, qui elle ne croit qu’en la science.

    Une aventure dans laquelle je me suis plongé à 200%, j’ai vécu les aventures, les attaques, les recherches de notre équipe, poursuivie par un adversaire sur de lui et paraissant intouchable.

    Un Bussi à part, mais pour moi un Bussi tellement bon que j’espère en lire d’autres du genre. Il a su touché dans la mille dans tout ce que je peux aimer d’un livre.

  • Ju lit les Mots 7 mars 2020
    Tout ce qui est sur Terre doit périr : La dernière licorne - Michel Bussi

    Un thriller ésotérique avec une quatrième de couverture alléchante :

    "Un thriller ambitieux au rythme effréné. Une intrigue historique diaboliquement séduisante qui embarque le lecteur dans une course folle, de Bordeaux à Erevan en passant par le Vatican et Hong Kong, à la poursuite d’un secret qui n’est rien de moins que celui de l’humanité tout entière."

    Et une déclaration en début de lecture qui nous dit que tout est vrai dans ce récit « qu’il s’agisse des témoignages des chercheurs d’arche, de l’énigme scientifique posée par l’anomalie d’Ararat, des révélations sur les animaux unicornes, sur le déluge universel, sur le Livre d’Enoch et les anges. Bien que peu croyables, ces thèses sont défendues en dehors de ce livre, par les scientifiques les plus sérieux jusqu’aux blogueurs les plus farfelus. »

    J’aime particulièrement ce genre de roman basés sur des faits réels qui s’appuient sur l’Histoire, et ce qu’elle recèle de mystérieux... J’aime les questions que cela pose et surtout les réponses que l’auteur tente d’apporter... Et quand c’est bien fait c’est un must...

    "La dernière Licorne" est basé sur le mythe de l’Arche de Noé et sur celui de la licorne. La licorne, dont l’imaginaire collectif a fait un animal aux pouvoirs qui dépasseraient notre entendement... L’auteur en fait la gardienne d’un secret dont la révélation menacerait l’équilibre de l’humanité...

    L’auteur, Tobby Rolland fournit un roman très bien documenté, avec les détails du mythe de l’arche que l’on retrouve dans les trois religions monothéistes mais pas seulement, puisque certaines légendes à travers différentes civilisations aborderaient ce mythe de l’arche et de la licorne... Des preuves seraient disséminées à travers le monde... Il se base aussi sur « l’anomalie Ararat » découverte en 1840 et repérée en 1949 par des avions de l’armée américaine...

    L’auteur nous entraine en en France, avec ce laboratoire scientifique et la glaciologue Cécile Serval qui a pondu le rapport secret de la fonte des glaces... Melbourne où le Parlement mondial des religions évoque un rapport inquiétant : les glaces du mont Ararat fondent...Inexorablement. L’« Anomalie l’Ararat », cette forme détectée au cœur du glacier, est-elle « la » preuve que l’arche de Noé s’y est échouée comme le racontent la Torah, la Bible et le Coran ?... Le Vatican, où nous faisons la connaissance de de Zak Ikabi, ethnologue et aventurier, à la recherche du Livre d’Hénoch. … En Arménie, où des mercenaires s’emparent d’une relique sacrée qui se trouve dans une cathédrale : un fragment de l’arche. C’est le début d’une vague meurtrière... La Turquie et cette fillette kurde, dont la famille est gardienne du mystère de l’Ararat …

    Débute une aventure sur les chapeaux de roues... Enfin, c’est rapide certes, mais trop rapide... Au point que les situations sont tirées par les cheveux... Les 200 premières pages se lisent toutes seules, on découvre l’intrigue et puis on a pas le temps de s’ennuyer entre les courses poursuites, les fuites pour échapper aux méchants... Et les méchants qui canardent à tout va...

    Seulement voilà, une fois qu’on a lu ça, on aimerait avoir quelque chose à se mettre sous la dent... Une petite révélation... Histoire de ne pas s’ennuyer... Sauf que l’auteur tourne en rond et une fois qu’on a lu les 200 premières pages, on se dit qu’il en reste 394 ! Et là c’est juste l’horreur, car tout devient insupportable et la moindre répétition (Cécile par ci, Cécile par là) devient un vrai supplice avec une seule envie que l’intrigue avance ou que ça se termine, mais c’est long... Long... Au point de devenir soporifique... Le pire a été l’intégration d’une romance entre les deux personnages principaux... Là l’auteur m’a complètement perdu...

    La scientifique casse pied, acariâtre, bornée, mais qui se laisse séduire par cet aventurier, personnage bourré de clichés, macho, têtu, vont être irrésistiblement attirés l’un par l’autre et l’auteur ne nous épargne même pas la partie de jambes en l’air dont on ne comprend pas le pourquoi du comment dans ce livre...

    J’ai trouvé les clichés grossiers et l’auteur ramène la femme à « soit belle et tais toi »... Son intelligence n’est pas nécessaire, puisque Zak Ikabi ne fait que se moquer d’elle avec une intonation et un style qui frise le ridicule dans les dialogues, lorsqu’il la prend de haut : "mais Cécile.... Voyons Cécile..." Elle a beau avoir un doctorat, elle est présentée comme une femme objet, partiellement idiote qui ne devient passable qu’une fois qu’elle se tait et s’amourache de cet homme, présenté comme l’archétype de la virilité, intelligent, beau comme un dieu et plein d’humour...

    Je remercie NetGalley et Les Presses de la Cité de m’avoir permis de découvrir ce livre qui aurait gagné en qualité, si l’auteur avait élagué le superflus, car le postulat de départ aurait aboutit à une intrigue rondement menée, sans tenter de broder pendant près de 400 pages...

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