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La parole du chacal - Clarence Pitz

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Résumé :

« Partez à la découverte du Mali ! Rencontrez son célèbre peuple, les Dogons, et partagez leur vie durant trois semaines ! Célébrez avec eux le fameux Sigui, fête religieuse qui n’a lieu que tous les soixante ans ! Profitez d’un voyage unique et exclusif en petit groupe. Inscrivez-vous dès maintenant, les places sont limitées. Dogons 2027, l’expérience d’une vie. » Claire aurait dû suivre son intuition et renoncer à ce voyage.

L’ombre fantomatique qu’elle a aperçue au milieu des tombes dogons dans un documentaire ne présageait rien de bon. Surtout qu’Armand, guide charismatique et anthropologue renommé, était resté curieusement évasif lorsqu’elle lui avait posé des questions sur ces caveaux. Armand dont le coup de volant a plongé leur camionnette dans un marigot.

Tout ça pour éviter un foutu chacal ! Le village dans lequel ils ont échoué après cet accident est peuplé d’habitants craintifs et entouré d’une nature hostile. Un village isolé et désuet où le temps semble s’être arrêté. Un véritable tombeau à ciel ouvert dont il est impossible de sortir.

Dire qu’elle a entraîné Sacha, son fils de dix ans, dans cet enfer… Et que, chaque nuit, un mystérieux visiteur vient déposer d’étranges objets près du garçon.

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Vos #AvisPolar

  • lesmotsdelau 15 décembre 2018
    La parole du chacal - Clarence Pitz

    Êtes-vous prêts pour un voyage mémorable en terre sacrée ? Inscrivez-vous pour une aventure unique et venez partager le mode de vie des Dogons, ils vous feront participer à un événement exceptionnel qui n’a lieu que tous les soixante ans. Vous vivrez à coup sûr, des moments qui resteront gravés … à jamais !

    Clarence est toute belle, Clarence est très gentille, elle paraît si douce alors comment pourrait-on imaginer une seule seconde le scénario catastrophe pour un si beau voyage ? Les apparences peuvent être bien trompeuses, méfiez-vous de ce que renferme son esprit machiavélique.
    Tout était réuni pour passer un bon moment de détente, mais c’est l’enfer qui vous attend et vous ne ressortirez pas indemne de ce circuit.
    Voici un thriller qui va vous faire voyager dans les terres maliennes, à la rencontre d’un peuple et de ses célèbres traditions. Regardez autour de vous et profitez des lieux qui seront vôtres pendant ces vacances. Bien entendu votre petit confort sera l’une des priorités de ce séjour, vous dégusterez la nourriture locale et découvrirez les bienfaits de la bière typique de la région. Vous serez hébergé avec vos compagnons de voyage dans une charmante maisonnette, entretenue et parfumée pour l’occasion. L’aventure vous tente ?

    Claire est une jeune archéologue, elle est la maman de Sacha qui a dix ans. Séparée du père de son enfant, elle va vouloir faire découvrir à son fils un pays et une culture qui la passionne depuis des années. Ce voyage ensemble est le début de leur nouvelle vie à deux, Claire espère ainsi que son fils lèvera un peu le nez de ses jeux vidéo. Elle va inscrire leurs deux noms pour un circuit hors du commun de trois semaines, une immersion complète en plein cœur du Mali à la découverte du peuple des Dogons.
    Un groupe hétérogène de dix personnes est formé, la joyeuse troupe aura la chance d’avoir pour guide un célèbre anthropologue, Armand, qui est spécialiste du peuple Dogons.
    L’événement majeur, celui que tout le monde veut voir et attend est la cérémonie du Siguï, une fête religieuse qui n’a lieu que tous les soixante ans. Mais quand le chacal, un animal au pouvoir divinatoire lâche sa parole et dicte sa volonté, personne ne peut être épargnée.
    Ce voyage de découverte va devenir l’excursion de l’enfer et ses innombrables falaises vont devenir leurs tombeaux.

    J’ai passé une folle aventure avec ce groupe si bien que j’ai eu l’impression de faire partie intégrante de ce triste convoi. Les personnages sont tous différents ce qui va créer des tensions aux moindres problèmes et vous dire qu’il n’y aura aucun souci serait un doux euphémisme.
    Le voyage, les décors, les cultes tout est bien décrit, si bien que le lecteur se retrouve lui aussi aspiré dans cette ambiance étouffante qui va monter crescendo au fil des pages.
    Ce que l’on tient pour acquis ne l’est plus forcément le chapitre suivant, cela donne des rebondissements très intéressants.
    On se demande à quelle sauce on va être mangé tant Bokeli ressemble à un village fantôme, coupé du monde et des autres villages qui eux, ont fait de ces fêtes un élément principal dans le domaine touristique. Le renard pâle est apparu et pour eux ils n’auront d’autres choix que de survivre dans cet étrange environnement.
    J’ai adoré cette fin qui ramène à plein d’éléments que l’on a pu trouver par petites pièces au cours de la lecture et qui vient répondre à nos questions.
    Pour certaines scènes il faut avoir le cœur bien accroché, moi ça va le mien est paré à toute épreuve, le sang peut couler à flots, je ne crains pas la puissance des ancêtres.
    Mais vous, arriverez-vous à survivre à cette épreuve sous une chaleur suffocante entre rituels et sacrifices ? Seriez-vous prêts à aller contre la parole du chacal ?

    À noter que ce texte a été finaliste du concours VSD/RTL du meilleur thriller 2018.
    Je remercie Clarence pour m’avoir proposé son livre en Service-Presse, j’ai adoré faire ce voyage de l’horreur dans un pays ou les croyances et les traditions sont prioritaires sur tout le reste.
    Clarence, on peut aller boire une bonne bière quand tu veux si elle n’est pas typique de Bokeli, car je ne suis pas sure de réussir à la digérer comme il se doit, je ne voudrais pas faire d’affront au chef et te mettre ainsi dans une mauvaise posture. Par contre pour les vacances, ne m’en veux pas, mais je passe mon tour, bien que l’on ne doit pas s’ennuyer en ta compagnie je crains surtout de ne pas pouvoir revenir en un seul morceau^^.

    « Il ne marche jamais au hasard. Son chemin est toujours parole. »

    « Puissent les esprits de la nature vous être favorables. Ce village renferme un secret qu’il n’est pas bon de vouloir percer »

  • LES LECTURES D’EMILIE 28 décembre 2018
    La parole du chacal - Clarence Pitz

    Lire à la suite deux thrillers finalistes du grand prix VSD-RTL du meilleur thriller 2018 : ça c’est fait ! Et autant vous dire que Clarence n’a pas volé sa place ! Oh que non…c’est qu’elle cache bien son jeu derrière son joli minois !

    Commençons par la couverture ! Moi, j’adore ce style de couverture, j’en rafole, je kiff, je surkiffff !!! Sachez qu’elle a été réalisé par la fille de Clarence, âgée de tout juste 15 ans …ça vous laisse sur le cul…les fesses pardon.

    Partons de Bruxelle, direction le Mali les amis, et pas pour un voyage de tout repos. Nous sommes en 2027 lorsqu’un groupes formé de 10 touristes, d’un anthropologue et d’un chauffeur / traducteur doit se rendre à Bamba pour assister aux fameuses cérémonies de Sigui qui n’ont lieu que tous les 50 ans et durent environ 7 ans ! Sauf que….le groupe n’arrivera jamais a Bamba…hasard ou pas ? Quand ils franchissent enfin les limites d’un autre village nommé Bokeli, l’accueil ne correspond absolument pas à ce qu’on leur avait vendu. Un voyage qui va bouleversé leur vie !!!

    Non mais là, la barre est très haute !!!! Des les premières pages, l’auteur m’a transporté à des milliers de kilomètres. Et quel voyage !

    D’abord, nous avons un joli lot de personnages très, mais alors très hétéroclite !!! Claire, maman de Sacha, divorcée, l’œil aiguisé et faisant preuve d’une grande perspicacité. Son fils Sacha, petit bonhomme fort courageux pour son âge qui, a aucun moment ne va se plaindre de la tournure des événements. Ghislaine, la vieille bic, qui râle à tout bout de champs et désapprouve tout, accompagnée de son mari Claude. Louis, qui voyage seul et qui ne lâchera jamais son appareil photo. Alice, la jeune femme habituée aux Resorts de luxe, que son mari Antoine a convaincu de faire ce voyage. Nos trois jeunes bobos potes : Simon, Max et Jade. Pour les encadrer : notre cher Armand, anthropologue de formation et spécialiste du peuple Dogon. Et enfin, Anatali, jeune Dogon d’une vingtaine d’année qui sera leur chauffeur et traducteur.

    Au fil des pages, nous découvrirons la vrai nature de chaque personnages. Parqué comme des bêtes, les personnalités vont se révéler au fil des jours…en bien, en mal… ?

    Nous découvrons ce peuple qui tolère la présence de ces blancs. Peuple qui a ses propres règles, bien strictes, ses interdits (notamment pour les femmes et les enfants) et ses obligations. Nous découvrons ce village, qui semble être un village fantôme.

    L’ambiance est asphyxiante, l’atmosphère pesante. Entre le chaleur, les moustiques et le manques d’hygiène, nous sommes servi. Non je veux pas partir en voyage avec Clarence…jamais je n’accepterai un billet d’avion de sa part, soyez en certain !!!

    L’auteur vient de me faire vivre l’enfer et j’ai adoré !!! « J’ai adoré » est même encore un peu trop faible pour décrire mon émotion à la lecture de ce thriller qui sort de l’ordinaire. L’écriture est d’une telle fluidité !!! Mais dites donc, c’est qu’ils ont du talent nos auteurs belges !!!

    Un énorme bravo, un immense merci pour ce voyage aux portes de l’enfer !!! J’en veux encore, et encore plus fort !!!

    Surtout n’oubliez pas : la parole du chacal ne ment jamais !!!

  • Les Lectures de Maud 15 janvier 2019
    La parole du chacal - Clarence Pitz

    Une histoire sur fond de croyances culturelles et ancestrales qui nous transporte dans un autre monde. Vu du futur, on aurait pu croire qu’un accident de bus serait sans conséquence pour ce groupe de touristes parti pour des vacances culturelles et dépaysantes. Comme de nos jours, boire, manger, dormir et s’entretenir restent les priorités fondamentales pour ses vacanciers. Ils vont côtoyer des habitants, hors du commun et plutôt hostiles à leur venue. De questionnements en événements inexpliqués, ils vont rapidement vivre des situations extrêmes, comment vont-ils réagir ? De plus, ils vont devoir gérer les morts…
    Dans son groupe nous retrouvons tous les clichés des gens partis en voyage organisé. L’organisateur expérimenté (sois disant), le guide-chauffeur local et au courant des usages et coutumes du secteur, l’acariâtre accompagnée de son mari, un jeune couple, deux amis, la célibataire avec son fils, la maîtresse d’école… Bref tous ces caractères mis à rude épreuve, la tension est électrique et ils en viendraient parfois aux mains… Claire a vu des choses lors de la projections du film de présentation et elle veut absolument qu’Armand le responsable du voyage réponde à ses interrogations. De querelles en observations, sera-t-elle plus avancée une fois les réponses trouvées ?
    L’auteure signe ici un très bon premier roman, opposant les occidentaux aux coutumes locales. Le pouvoir des croyances du passé transmises de génération en génération. Ce livre est dépaysant mais aussi il montre la relation entre l l’Homme et la Nature, les conséquences de l’un sur l’autre et inversement. Je vous conseille vivement ce voyage au pays des Dogons, et de trouver ce village de Bokeli, vous nous en parlerez à votre retour.

    Je remercie l’auteur pour sa confiance

  • Ophé Lit 24 février 2019
    La parole du chacal - Clarence Pitz

    Chronique d’un voyage inattendu

    Claire a envie de voyage. Quoi de mieux pour se dépayser qu’une plongée dans les rituels des Dogons, peuple du Mali, pour partager avec eux le Sigui. Cette fête religieuse n’a lieu que tous les 50 ans, c’est une occasion unique. Lors de la présentation d’un documentaire par l’agence de voyage, elle aperçoit une ombre fantomatique au milieu des tombes Dogons… Malgré ses craintes, elle embarque pour le Mali accompagnée de son fils Sacha, d’autres touristes et de leur guide Armand, un célèbre anthropologue. Arrivés sur le sol africain, les ennuis commencent. Débute alors un voyage au cours duquel ils découvriront « la parole du chacal »….

    Bienvenue à bord de ce vol à destination du Mali. Clarence Pitz votre chef de bord vous promet une expédition unique, inattendue… Installez-vous confortablement mais surtout attachez bien vos ceintures, la météo prévoit quelques perturbations durant votre lecture.

    La parole du chacal est un vrai thriller. Dès les premières pages, l‘auteur fait monter habilement la tension et réussi à la maintenir tout au long du roman sans qu’elle ne s’essouffle. Si l’intrigue y contribue, sa construction également. Tous les codes du genre sont respectés. Meurtres, mystères, angoisse et quelques scènes à vous donner la nausée… L’histoire est indéniablement bien construite et Clarence nous entraîne de révélations en fausses pistes jusqu’à un final surprenant, bluffant, marquant. Le tout est servi par un style enlevé et résolument moderne.

    L’originalité de ce roman et sa force, outre ce que je viens d’évoquer, c’est sa dimension ethnique et les nombreux thèmes abordés. Clarence qualifie La parole du Chacal d’ethno-thriller et si je ne connaissais pas ce terme, il sied parfaitement au livre. L’auteur nous fait découvrir les Dogons . Leurs us et coutumes, leurs croyances, leur langage. Un véritable « voyage en terre inconnue » mais pour public averti ! Les paysages ,décrits avec soin, nous transportent au Mali sans bouger de notre canapé. Clarence évoque également l’impact du tourisme sur ce peuple mais également dans un sens plus général. La perte d’une identité ancestrale au bénéfice des influences Occidentales et les conséquences que cela peut avoir. On sent d’ailleurs un réel engagement de l’auteur pour la cause.

    Elle évoque également la manipulation, le mensonge, le secret, la culpabilité… Quels que soient nos actes, nos choix, il nous en faut porter les conséquences, même les pires…

    L’ensemble est porté par des personnages attachants, aboutis, qu’il est difficile de quitter. La relation entre Sacha et sa mère touchera toutes les mères et sans doute un peu plus celles qui, comme-moi, ont du mal à voir grandir le fruit de leurs entrailles. Sacha, petit garçon qui m’a tant fait penser à mon Gabriele, cherchant par tous moyens à protéger sa maman…

    Lire La parole du chacal ,c’est embarquer pour un aller simple à la découverte d’une autre culture, partir à la rencontre de Yourougou et tenter de survivre dans un village dont la terre, ocre, n’a plus été foulée par un homme blanc depuis cinquante ans….

  • Des plumes et des livres 9 mars 2019
    La parole du chacal - Clarence Pitz

    Quand on m’a proposé de lire La parole du chacal de Clarence Pitz, j’ai été intriguée par le résumé et l’ambiance qui semblait s’en dégager. Je n’ai jamais lu d’ethno thriller avant celui-ci, je ne savais donc pas vraiment à quoi m’attendre. Au final, La parole du chacal est un thriller palpitant qui nous immerge dans un étrange village dogon qui semble vivre hors du temps…

    Je ne connaissais pas les Dogons et encore moins leurs traditions, leurs rites et leurs cérémonies. Ici, le centre de l’intrigue est la cérémonie du Sigui. Sans la connaître, la plume de Clarence Pitz est telle que l’on se l’imagine parfaitement. Son écriture est précise, détaillée, et nous permet d’imaginer ce peuple et ses coutumes.

    Dans La parole du chacal, nous suivons donc Armand, un guide et anthropologue réputé, et son groupe de touristes hétéroclite et disparate dont Claire et son jeune fils de dix ans, un couple âgé composé d’une femme acariâtre, un trio de jeunes, un couple d’amoureux discrets, un photographe amateur. Cette petite troupe doit se rendre dans un village dogon pour observer le Sigui, cérémonie qui ne ne produit que tous les soixante ans. En visionnant le film de présentation, Claire semble apercevoir une forme fantomatique dans les falaises. Cette mauvaise impression va se renforcer lorsque par un mauvais concours de circonstance, le groupe de touristes se retrouve dans le village qui a été filmé soixante ans plus tôt et qu’il ne semble pas avoir évolué depuis…

    Clarence Pitz nous fait voyager dans le pays dogon, elle nous initie à leurs coutumes, qu’elles soient religieuses (le rite funéraire) ou non (le guérisseur). Le groupe de touristes se retrouve prisonnier dans ce village, sans possibilité d’en partir. Au fil des chapitres, on sent la tension de plus en plus palpable, le point de rupture s’approchant de plus en plus. En milieu hostile, les personnalités se révèlent mais pas toujours dans le bon sens. Entre la culpabilité et la rancœur, quand l’Homme se doit de survivre, on se rend compte qu’il est capable du pire.

    Le suspens est présent jusqu’à la toute fin du roman. Je n’ai pas vu les pages défiler, tellement j’étais happée par l’intrigue et le mal-être de ces personnages.

  • aurore 1er mai 2019
    La parole du chacal - Clarence Pitz

    Bonjour à tous et à toutes,

    Dans le cadre de la lecture inversée proposée sur l’excellent groupe Thrillers et Vous, mon binôme Laurent Fabre a désigné La Parole du Chacal de la talentueuse Clarence Pitz.

    Ce fut un voyage riche en émotions c’est le moins que l’on puisse dire ! J’ai même reçu un étrange appel provenant du Mali durant ma lecture, ce qui me fait penser que ce roman a d’occultes pouvoirs 😨😨😨

    Merci Clarence pour le dépaysement, j’ai beaucoup apprécié cette lecture que j’ai trouvé très addictive ! Une fois commencé ce roman est impossible à lâcher, les amis si vous ne l’avez pas encore lu, il n’y a plus une seconde à perdre !! Attention à vous, les Dogons vous guettent ....

    Résumé :

    Partez à la découverte du Mali ! Rencontrez son célèbre peuple, les Dogons, et partagez leur vie durant trois semaines !
    Célébrez avec eux le fameux Sigui, fête religieuse qui n’a lieu que tous les soixante ans !
    Profitez d’un voyage unique et exclusif en petit groupe. Inscrivez-vous dès maintenant, les places sont limitées. Dogons 2027, l’expérience d’une vie. » Claire aurait dû suivre son intuition et renoncer à ce voyage.

    L’ombre fantomatique qu’elle a aperçue au milieu des ombes dogons dans un documentaire ne présageait rien de bon. surtout qu’Armand, guide charismatique et anthropologue renommé, était resté curieusement évasif lorsqu’elle lui avait posé des questions sur ces caveaux. Armand dont le coup de volant a plongé leur camionnette dans un marigot.

    Tout ça pour éviter un foutu chacal ! Le village dans lequel ils ont échoué après cet accident est peuplé d’habitants craintifs et entouré d’une nature hostile. Un village isolé et désuet où le temps semble s’être arrêté. Un véritable tombeau à ciel ouvert dont il est impossible de sortir.

    Dire qu’elle a entraîné Sacha, son fils de dix ans, dans cet enfer… Et que, chaque nuit, un mystérieux visiteur vient déposer d’étranges objets près du garçon.

  • AnnieLecture 7 juin 2019
    La parole du chacal - Clarence Pitz

    Le Mali. Un voyage est prévu pour des touristes, afin de découvrir le peuple Dogon, leurs rites, us et coutumes, mené par Armand Leroux, anthropologue. Lors de la réunion pendant laquelle ils visionnent un documentaire, Claire croit apercevoir une ombre, mais Armand esquive toutes ses questions.
    L’expédition va tourner au cauchemar. Morts… situations et personnes bizarres…
    Nous sommes dans une sorte de huis-clos, oppressant, et un final complètement inattendu.

    Les personnages sont bien travaillés, chacun dans sa façon d’aborder leur situation.

    L’auteure a su mener son suspense avec brio et le livre se laisse dévorer avec appétit ( même si l’Afrique n’est pas mon régal lol).

    Une auteure à suivre de près !!!

    Ma note : 18/20

  • Lisez.du.polar 8 juillet 2019
    La parole du chacal - Clarence Pitz

    ⭐️ Chrønique ⭐️

    C’est une chronique un peu particulière que je vous livre aujourd’hui, celle de La Parole du Chacal, de Clarence Pitz.

    J’ai en réalité découvert ce roman en comité de lecture, avant sa parution, lorsque Clarence proposait son manuscrit à différentes ME. C’est avec beaucoup de regret que j’apprenais par la suite que Clarence avait choisi une autre ME pour son roman, mais une joie immense d’apprendre que ce magnifique thriller allait être publié !

    Plutôt que de réécrire une chronique, j’ai choisi de vous retranscrire ici des extraits de ma fiche de lecture à l’attention du comité et de l’auteur.

    « Un roman que j’ai trouvé très original par plusieurs aspects :
    - le choix de l’intrigue, au cœur d’une ethnie primitive d’Afrique, les Dogons ;
    - le style de la narration sous la forme d’un carnet de bord, rythmé par la succession des jours.

    Un roman particulièrement bien documenté, surtout pour un sujet aussi méconnu.
    Le peuple Dogon y est décrit, avec sa culture, ses rites, sa cosmogonie.
    J’ai eu la curiosité de faire des recherches sommaires sur cette ethnie, j’ai retrouvé des images, des textes documentaires, des articles qui viennent valider le contexte narratif de l’auteur.
    Les citations issues d’un ouvrage de référence sur cette ethnie ajoutent à la crédibilité du sujet. Bravo !

    La narration est particulièrement bien menée : l’auteur maîtrise parfaitement les codes du suspens et fait naître rapidement une inquiétude qui accroche le lecteur. L’angoisse monte crescendo tout au long du roman, l’auteur distillant savamment les indices et les doutes, jusqu’à la scène finale !

    Ce huit-clos au cœur de l’Afrique sub-saharienne a des airs des « Dix petits nègres » d’Agatha Christie : les morts s’enchaînent, l’angoisse monte, devient aussi étouffante que la chaleur africaine. S’ajoutent l’aridité des paysages et les agressions olfactives : les personnages souffrent, le lecteur suffoque.

    Si vous deviez donner une note de 1 à 10 ? 10 ! sans aucune hésitation ! »

    Inutile de vous dire quel coup de 🖤 a été pour moi ce thriller !

  • Livresse du Noir 17 août 2019
    La parole du chacal - Clarence Pitz

    Quand le voyage vire au cauchemar....

    Dépaysement total garanti !

    Attachez vos ceintures, on embarque pour un périple singulier au coeur du Mali, un voyage incroyable à la rencontre du peuple Dogons, leurs us et coutumes, leur culture, leurs rites et la fameuse fête religieuse Sigui qui se déroule tous les soixante ans. Rassurez vous, nous ne sommes pas dans un guide touristique mais dans un thriller anthropologique (l’auteure le qualifie d’ethno-thriller).

    Une très belle surprise ! Et pourtant, j’ai eu un peu peur en l’ouvrant. C’est un premier roman, Clarence Pitz est belge et je la connais un peu, je lui ai promis un retour franc, direct et j’avoue que le thème de l’Afrique, des Dogons et leur rituels, c’est pas mon truc, pas du tout, je suis même hermétique.

    J’ai beaucoup aimé le voyage, j’ai même frôlé le coup de coeur !

    Un voyage qui nous happe dès les premières pages. Difficile de vous parler de l’intrigue au risque de spoiler... Un huis clos à ciel ouvert au coeur d’un village Dogons coupé de tout, au milieu de nulle part. Le piège se referme. Fermez les yeux et imaginez... La chaleur accablante, la moiteur, la sueur, les mouches qui tournicotent, les insectes qui grouillent, la nausée, l’infâme bouillie de mil, l’eau qu’on va puiser au puits, la puanteur et la crasse. La fatigue, l’angoisse, les tensions et conflits qui s’installent. L’attente insupportable, l’inquiétude. Sacha, le seul enfant, qui s’éveille chaque matin avec d’étranges objets à côté de lui. Et la peur de l’autre...

    Un huis clos plein de suspense et une immersion totale dans une ambiance anxiogène. Frissons garantis !!! Une atmosphère cauchemardesque et étouffante entre secrets et mensonges. La découverte du peuple Dogons, son folklore sa culture et ses croyances ancestrales est fascinante et d’une grande richesse. L’auteure est professeure d’anthropologie, je comprends mieux.

    La plume est très fluide, le rythme est bon, malgré quelques petites longueurs au milieu, nous sommes tenus en haleine jusqu’au final surprenant, on ne l’avait pas vu venir celui là. WTF quel final !!!.

    Un premier roman passionnant que je vous conseille vivement. Clarence Pitz a beaucoup de talent.
    Une chose est sûre, c’est pas demain (ni après) que je visiterai le Mali.
    Je me réjouis énormément car le deuxième thriller de l’auteure sort tout bientôt, en octobre.

  • Sangpages 28 décembre 2019
    La parole du chacal - Clarence Pitz

    Clarence, anthropologue, nous livre beaucoup de son savoir dans cette histoire. Elle nous fait voyager dans les coutumes et les traditions d’un peuple africain et crois-moi, c’est fort intéressant puisque cette tribu des dogons existe bel et bien ainsi que leur rituel du Sigui.

    Un huis clos dans ce pseudo village paumé d’Afrique. Voilà au moins qui a le mérite d’être super original. Un village où la tension monte comme la température sous ce soleil de plomb.

    Elle t’emmène, au travers de ce récit, dans une histoire franchement sordide. Il ne se passe rien de vraiment sanglant et pourtant tu ressentiras très vite une horrible oppression. Les événements s’enchaînent mais aucun n’est de bon augure. Tout est dit à demi-mot sans pourtant que tu ne comprennes quoi que ce soit, et ce jusqu’à la fin.
    Tu te retrouveras dans la même situation que tous ces aventuriers en herbe qui ont cherché l’expérience ultime… enfermés dans une vaste prison à l’air libre. Un endroit si hostile que tu ne pourras même pas le fuir. Je ne te parle même pas des conditions de vie dans ce village mais je te dis juste que tu auras, sans doute, envie de filer sous ta douche fort souvent.

    J’ai particulièrement apprécié les passages du journal de Sacha, l’enfant du groupe avec sa vision. C’est toujours plus percutant la peur avec des mots d’enfant qui prennent la pire des couleurs.

    Un livre riche et palpitant d’une rare originalité ( je me répète, je sais 😜) et rudement bien foutu. Etrange est un mot qui te viendra plus d’une fois à l’esprit. Tu voyages, tu découvres ce premier livre qui te démontre clairement le talent plus que prometteur de Clarence. Elle invente d’ailleurs là le thriller anthropologique.

    Même si j’ai préféré ineffaçables à celui-là, principalement dû au sujet, j’ai passé un excellent moment de lecture que je ne peux que te recommander.

  • Cocomilady 9 mars 2020
    La parole du chacal - Clarence Pitz

    Un thriller passionnant qui nous emmène dans un étrange village de Dogons comme oublié du temps.

    J’ai été passionnée par ce roman, l’histoire des Dogons et leurs rites funéraires si particuliers. J’en avais déjà appris beaucoup en regardant un "Rendez-vous en Terre Inconnue" qui s’y était rendu pour assister à cette cérémonie, le Sigui, qui est le centre même de l’intrigue. J’ai donc apprécié d’en apprendre plus tout en trouvant facile de m’imaginer les scènes.

    Dans ce roman Armand, guide et anthropologue réputé, emmène avec lui en territoire dogon un groupe hétéroclite et disparate : Claire, une mère et son jeune fils de dix ans, Sacha ; un couple âgé dont la femme est plus qu’acariâtre ; un trio de jeunes un peu baba-cools ; un couple d’amoureux un peu en retrait, un homme seul photographe amateur... Leur but ultime, assister à un Sigui, une cérémonie religieuse en lien avec les morts qui se déroule tous les soixante ans seulement. Mais lors du visionnage d’un ancien film, la jeune femme est perturbée par une silhouette fantomatique qu’elle a aperçue au-dessus du village, dans les montagnes composées de grottes troglodytiques. Etrangement, leur guide dévie du sujet et tourne en dérision ce qu’elle a vu, mais elle décide de partir tout de même. Or, en plein désert et en pleine nuit, un fâcheux coup de volant va les obliger à marcher dans le désert jusqu’à un étrange village comme coupé du temps qui lui rappelle étrangement celui du film...

    L’intrigue est vraiment passionnante. L’auteure nous fait voyager en pays dogon, nous initie à leurs coutumes, à leurs secrets, leur chamanisme etc. Et en parallèle, on se retrouve prisonniers comme ce groupe de ce village entouré de désert, où la mort est capable de frapper à chaque instant. L’atmosphère de cette sorte de huis clos est étouffante, tout comme l’air irrespirable et la chaleur dans lesquels baigne le petit groupe. Très vite, le pire et le meilleur de chacun fait surface et tous oscillent entre culpabilité et rancoeur. Quand la survie de l’Homme est en jeu, on se rend compte qu’il est capable des pires choses.
    L’intrigue est bien ficelée, le suspense omniprésent et donc, on avale les pages sans s’en apercevoir.

    Pour ceux qui aiment l’aventure, le frisson, les voyages et l’histoire, n’hésitez pas, vous serez ravis !

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