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Le Gibier - Nicolas Lebel

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Résumé :

Trente ans après la chute de l’apartheid, les Furies, déesses du châtiment, viennent à Paris initier leur danse macabre. Qui sont-elles venues venger ?
La journée du commissaire Paul Starski commence assez mal : son épouse demande le divorce, son chien adoré est mourant et une prise d’otages l’attend dans un appartement parisien. L’âme morose, il se rend sur place avec sa coéquipière, la glaciale et pragmatique Yvonne Chen, et découvre les corps d’un flic à la dérive et d’un homme d’affaires sud-africain. Tous les indices accusent Chloé de Talense, une brillante biologiste. Starski n’ose y croire : Chloé était son grand amour de jeunesse. Afin de prouver son innocence, le commissaire prend l’enquête à bras le corps – et certainement trop à coeur –, tandis que les meurtres se multiplient. Car l’étau se resserre autour de la biologiste qui semble être le gibier d’une chasse à courre sanglante lancée à travers la capitale. Starski prend peu à peu conscience que rien n’arrêtera les tueurs. Pire, qu’à fureter au-delà des évidences, il vient peut-être lui-même d’entrer dans la Danse des Furies...

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Vos #AvisPolar

  • Alex-Mot-à-Mots 15 octobre 2021
    Le Gibier - Nicolas Lebel

    Chic, un nouveau roman de Monsieur LEBEL. Bon, sans Mehrlicht, mais je prends quand même.

    Et je n’ai pas été déçue : en plein Paris, une chasse à coure, un complot grandeur nature visant à tuer des personnes gênantes, en toute discrétion.

    J’ai aimé le chef de groupe Starski (avec un i), dont le chien vient de mourir ; sa co-équipière Chen dépourvue d’émotion.

    Et Chloé de Talense qui fait irruption dans la vie de Paul Straski, une ancienne amoureuse dont Paul est toujours épris malgré son mariage et ses deux filles.

    Les deux premiers meurtres dans le même appartement sont bien mystérieux, et l’explication logique bien trop simple.

    J’ai aimé les méandres de l’enquête, ou plutôt des enquêtes, le fait que l’amour, voire l’obsession de Paul pour Chloé soit un vrai frein.

    J’ai découverte toutes les étapes d’une chasse à coure, et il y en a beaucoup. C’est un sport assez cadré, finalement.

    J’ai aimé l’humour du roman, notamment Starski qui n’arrive pas à dire Madame la juge.

    J’ai découvert les furies, déesses de la vengeance.

    J’ai eu de la peine pour Cavicci, le flic remercié, qui a raison contre tout le monde.

    Encore une fois, l’auteur m’a régalé avec une histoire cousue au plus près du suspens et du rebondissement, tout en restant parfaitement crédible.

    L’image que je retiendrai :

    Celle du personnage énigmatique toujours habillé d’un costume gris clair avec une cravate ouge se tortillant sur sa chemise blanche, comme un serpent.

    https://alexmotamots.fr/le-gibier-nicolas-lebel/

  • Les_lecturesdeflo 4 septembre 2021
    Le Gibier - Nicolas Lebel

    Il y a quelques années, j’ai lu L’heure des fous qui ne m’a pas laissé un souvenir impérissable. Certes, je n’avais pas fermé la porte, mais je n’avais pas non plus pour projet de lire Le gibier. Faiblesse, opportunité, bref je me suis laissée influencer et le voilà qui se retrouve dans ma PAL de vacances.

    Aucun regret, ce fût un très agréable moment de lecture.

    L’auteur est habile et mène la danse en contrôlant la réflexion de son lecteur au moyen d’éléments qu’il distille tout le long de son récit. Il nous immerge dans l’enquête au coté d’un duo de flics attachants.
    Le capitaine Starski et la lieutenante Chen se retrouvent empêtrés dans une enquête qui incrimine au premier abord l’amour de jeunesse de Starski. Naturellement, il peine à rester objectif et se laisse vite déborder par ses sentiments. Heureusement, la lieutenante Chen, froide et pragmatique, est là pour équilibrer les choses, tant elle est aux antipodes de son supérieur.

    L’enquête policière se révèle être complexe, avec de multiples rebondissements. Rien n’est laissé au hasard dans ce scénario diabolique à la mécanique parfaitement huilée. Tout s’imbrique totalement au terme d’un récit rythmé, addictif et porté par une plume acérée d’humour.

    Néanmoins, si j’aurais pu avoir un coup de cœur, il n’en est rien. Le dénouement m’a laissée sur ma faim et je referme le livre avec un sentiment de frustration. Le changement de point de vu pour nous faire part du fin mot de l’histoire a gâché mon plaisir. Je me suis détachée des personnages, pour au final ne ressentir aucune émotion. Il m’a manqué quelque chose pour être embarquée et vibrer jusqu’à la dernière page. Selon moi, certains aspects de l’histoire auraient mérité d’être approfondis et la fin me semble expédiée. Un décalage entre le dénouement et le reste du récit a eu raison de mon engouement. Dommage, ça aurait pu être une dinguerie.

  • sam_ds_49 27 juillet 2021
    Le Gibier - Nicolas Lebel

    Le moins que l’on puisse dire c’est que la journée commence bien mal pour le commissaire Paul Starski (oui sans y celui-la) ou devrait-on dire la nuit ? En effet à 4h du matin son chien, Albus, donne des signes inquiétant et il se vois contraint de l’emmener de toute urgence à la clinique veterinaire, ensuite c’est sa femme qui lui annonce le divorce .

    Cerise sur le gâteau, il apprend qu’une prise d’otages l’attend dans un appartement parisien.

    Il se rend sur place avec sa coéquipière, Yvonne Chen et finit par découvrir les corps d’un flic à la dérive et d’un homme d’affaires sud-africain…

    A leur arrivée, on leur annonce qu’un voisin a prévenu la police quand deux coups de feu se sont faits entendre. Ils montent au 3ème étage, essaient de discuter avec un homme qui dit qu’il en a marre, qu’il ne portera pas le chapeau. Deux coups de feu retentissent et Starski et Chen enfoncent la porte. Deux hommes sont étendus morts, l’un sur le lit, l’autre dans le salon, chacun avec une balle dans la tête. La chaine HIFI diffuse une musique de cors de chasse.

    Le revolver trouvé est de marque sud-africaine. L’un des morts est un collègue de Marseille, Cavicci, d’après ses papiers d’identité. Le deuxième est inconnu. Quand l’Identité Judiciaire fouille l’appartement, ils ne trouvent pas d’autre impact de balles dans les murs. Or quatre coups de feu ont bien été tirés, un dans chaque tête et deux autres entendus par les voisins. De plus, la voix entendue derrière la porte n’avait pas d’accent, ni anglophone ni marseillais. Starski et Chen viennent de mettre les doigts dans un engrenage incroyable.

    Ça ne va pas être aisé pour Starski de mener de front une enquête au cours de laquelle réapparaît (et est suspectée …) sa petite amie d’adolescence (Chloé de Talense) et de faire face – par la même occasion – à la disparition de son complice canin – qui aurait d’après le vétérinaire absorbé de la mort aux rats

    Mon avis :
    Une intrigue machiavélique très bien ficelée, tans et si bien que on fini par se demander qui est vraiment le gibier.

    Happé dès les premières pages de ce polar particulièrement sombre et dangereusement original, le lecteur se laisse mener par le bout du nez et est complètement happé par l’histoire, qu’il devient difficile de décrocher.

  • AnnieLecture 22 juillet 2021
    Le Gibier - Nicolas Lebel

    J’aime beaucoup Nicolas Lebel, même si je n’ai lu qu’un ou deux de ces livres, et aucun Mehrlich, pardon Nicolas.
    Alors, en fait, j’avais hâte de lire celui-ci. Eh bien… je ne suis pas déçue. Il m’a accrochée direct, et bien scotchée !!! De plus, il m’a parfaitement baladée ; je ne me suis pas attendue à ce que j’ai lu et ça, c’est génial.

    Le duo policier Starski / Chen est un grand plus… lui très malmené dans sa vie chaotique, elle, très d=froide, sans empathie aucune… quoique… bref, des personnages comme je les aime.

    Une bonne écriture qui vous entraîne dans une spirale inattendue et un final… wouaouhhh quel final !!!
    Franchement, vous voulez passer un bel été ? Alors lisez Le gibier ! Vous ne serez pas déçus. Perso il m’a vraiment scotchée !!! Un vrai régal, que l’on ne lâche pas facilement et qui vous promet une bonne lecture d’été. Vous hésitiez ? foncez ! Je vous le recommande.

  • Killing79 12 juillet 2021
    Le Gibier - Nicolas Lebel

    Nicolas Lebel est connu pour sa série du Capitaine Mehrlicht, qui a fait son succès dans le monde du thriller. Je dois reconnaître que j’ai plusieurs volumes dans ma bibliothèque mais que je n’ai jamais franchi le pas. Comme je ne fais jamais les choses dans l’ordre, j’ai commencé la découverte de cet écrivain par un roman indépendant « La piste aux étoiles » (qui m’avait beaucoup plu) et je continue avec celui-ci.

    Pour cette histoire indépendante, Nicolas Lebel met en action un duo de flics aussi opposés que complémentaires. Malgré leurs défauts manifestes, l’auteur réussit à nous les rendre sympathiques. On entre en empathie avec eux et on mène l’enquête à leurs côtés. Au fil de leurs investigations, le passé des personnages reliés à l’affaire refait surface. Les évènements prennent de l’ampleur jusqu’à ce que la petite histoire rejoigne la grande. Les crimes isolés deviennent les éléments d’un complot international. Plusieurs indices se croisent et les recherches se complexifient. Mais il faut se méfier des apparences parce que l’auteur a plus d’un tour dans son sac. Il n’est pas avare en fausses pistes et sait parfaitement nous manipuler. Quand on croit avoir dénouer les fils, de nouveaux éléments viennent nous surprendre. Le scénario est empli de rebondissements, le rythme est soutenu et aucun répit ne nous est laissé.

    S’appuyant sur une écriture élégante, teintée de petites touches d’humour, Nicolas Lebel met en œuvre tout son savoir-faire pour nous offrir ce polar maîtrisé de bout en bout. Sans jamais tomber dans l’excès, il entraine le lecteur dans une aventure passionnante et déroutante. Une fois lancé dans cette affaire, j’ai été happé par l’intrigue tortueuse qui m’en a fait voir de toutes les couleurs. Ce coup-ci, Nicolas m’a vraiment impressionné, au point que je vais essayer de caler ses autres livres dans mon planning de lecture à venir. Promis !

    https://leslivresdek79.wordpress.com/2021/07/12/671-nicolas-lebel-le-gibier/

  • universpolars 28 juin 2021
    Le Gibier - Nicolas Lebel

    Nicolas Lebel nous éloigne ici de son personnage fétiche répondant au nom de Mehrlicht, ce flic taciturne et touchant que vous avez pu suivre à la trace en courant derrière les volutes de fumée de ses Gitane. Cependant, vous aurez l’occasion d’approcher deux autres flics, le commissaire Paul Starski et la lieutenante Chen, de la brigade criminelle de Paris.

    Étant donné que lire un Lebel s’avère être digne d’une épopée rien qu’en côtoyant les personnages, je vais vous en dire deux ou trois mots.

    Chen. Cette flic âpre, dure et excessivement pragmatique, est un phénomène rare. Sans aucun filtre et allant droit au but, il faut reconnaître qu’elle obtient rapidement des résultats.

    Cette femme dénuée de compassion et d’émotion - limite inhumaine - est « l’antithèse » du commissaire Starski qui, lui, préfère largement user de tact et de savoir-vivre. Ce binôme dépareillé va vous surprendre plus d’une fois par son efficacité. Le savoir-vivre est unilatéral, mais le savoir-faire est total. Finalement, un équilibre entre une personne trop franche, et l’autre peut-être pas assez. Est-ce une affaire de courage ?

    Cette intrigue, qui débute sur un double homicide, ou double suicide, ou un mélange des deux, s’apparente davantage à une sérieuse équation à plusieurs inconnues. Ce que nous savons, par contre, c’est qu’une chasse à l’homme est en cours pour des motifs peu clairs. Nicolas Lebel décide de ne pas trop en dire ! L’enchaînement des événements va ajouter quelques anicroches à cette formule qui va gagner encore davantage en complexité et impétuosité.

    Du point de vue localisation et époque, si l’on se fie au profil des personnages, nous pouvons en toute logique nous orienter vers l’Afrique du Sud. Et si l’on s’appuie sur les dates évoquées dans cette enquête, nous pouvons même suggérer que certains fantômes de l’Apartheid se sont animés.

    Nicolas Lebel évoque clairement la chasse dans ce récit, une chasse à courre effectuée dans les règles de l’art, un parallèle qui fait froid dans le dos. Une personne a été désignée et - surtout - sera considérée comme du gibier à lever, à renifler, à piéger, à fatiguer ou encore à coincer, puis peut-être à abattre. Le terme « gibier » est violent, mais incontestablement juste.

    Vers le dénouement, il sera essentiel pour nous comme pour les enquêteurs de trouver le lien qui relie tout ce que l’auteur a mis en vrac dans notre besace. En regardant de temps en temps dans ce sac, on se dit « Ah oui ! », mais finalement non … Les pièces du puzzle sont au complet, mais pas encore assemblées.

    Ce dénouement, il est tout simplement prodigieux. Je ne sais pas trop comment en parler, alors je n’en dirai pas grand-chose. C’est fascinant. Nicolas Lebel nous raconte une histoire, et peut-être qu’il va nous en raconter une autre. Vous ne comprenez rien ? C’est normal. Retenez peut-être que la vie - un jeu de rôles interchangeables ? - est parfois un éternel recommencement. La rigueur, la précision et l’anticipation seront les grands gagnants de cette histoire.

    Chapeau bas, Nicolas Lebel ! Bluffé …

    Bonne lecture.

  • DesLivresEtMoi7 30 avril 2021
    Le Gibier - Nicolas Lebel

    L’auteur donne congés à son Capitaine préféré pour mieux se renouveler, reprenant habilement les grands principes de la chasse pour nous entraîner dans une intrigue bigrement machiavélique, redoutablement bien construite et même sournoisement menée… Tant et si bien qu’on en vient à se demander qui est vraiment le Gibier !
    Happé dès les premières pages de ce polar particulièrement sombre et dangereusement original, le lecteur se laisse – volontiers mais à l’insu de son plein gré – mener par le bout du nez de fausses pistes en faux semblants, de cadavres en rebondissements, sans se voir accorder le moindre temps mort avant de recevoir le coup de grâce et ne prendre conscience du piège dans lequel il est tombé qu’une fois la dernière page tournée.
    Pour l’occasion, Nicolas Lebel nous a présenté le Commissaire Paul Starski (Oui, avec un “i”) et son Lieutenant Yvonne Chen, un duo d’enquêteurs détonant et singulier qui n’a rien de commun pour fonctionner et qui, pourtant, fonctionne tout à fait. Si je n’ai pas ressenti pour eux la moindre empathie (Désolée mon pauvre Starski mais, dans la bibliographie du Sieur Lebel, mon petit cœur de lectrice passionnée est déjà pris et conquis par le Capitaine Mehrlicht !), force est de constater que cette enquête n’était faite que pour ces deux limiers-là, que l’auteur a pris soin de construire en substance et avec profondeur… Pour mieux les malmener, et le lecteur avec eux, cela va sans dire !
    D’une plume fluide, à la fois élégante et acérée, avec un style vif, un brin cynique mais particulièrement soigné, Nicolas Lebel nous offre un récit bien plus malin et complexe qu’il n’y paraît, qu’il a d’ailleurs su agrémenter d’éléments historiques intéressants et enrichissants à souhait pour un roman policier intelligent et audacieux… A plus d’un titre : Fallait-il en douter ?

    Chronique complète : https://deslivresetmoi7.fr/2021/04/chroniques-2021-le-gibier-de-nicolas-lebel.html

  • lecturesdudimanche 26 avril 2021
    Le Gibier - Nicolas Lebel

    En voilà un que j’attendais avec impatience ! Le nouveau Lebel ! Bon, bien sûr, exit Mehrlicht, son caractère de prout et sa face de grenouille. Pour le coup, on fait connaissance avec un duo de flics particulier : Paul Starski (non, le y, c’est l’autre…) et Yvonne Chen. Si l’un est actuellement un larmoyant commissaire, c’est parce que son chien va mourir et que sa femme l’a quitté. Pour l’autre, l’absence d’émotion est une philosophie de vie ; les sentiments, rien de plus qu’un encombrant bagage. Bien que mal assortis, les enquêteurs forment pourtant un excellent binôme, et les voilà sur un double homicide dont les indices convergent vers une coupable trop bien désignée : Chloé, brillante biologiste mais surtout, ex-grand amour de Starski !

    Alors, Chloé est-elle une victime ? Starski est-il aveuglé ? Ou bien y a-t-il vraiment un complot sur fond de vengeance post apartheid qui s’est mis en branle en plein cœur de Paris, faisant tomber les victimes comme des mouches ?

    Au départ, j’ai eu un peu peur… Que Lebel fasse du Mehrlicht sans Mehrlicht, un peu comme quand Coben s’essaye à introduire un nouveau personnage en faisant du Myron sans Myron (Bolitar, of course !)… Et si la présence de quelques traits d’humour pouvait me le faire craindre, heureusement, j’ai vite compris que ce ne serait pas le cas ! On est sur une ambiance et sur des personnages totalement différents, même si on retrouve l’écriture typée de l’auteur.

    L’intrigue est assez complexe. J’ai eu un peu de mal à m’y plonger complètement au début, prenant pour ce qu’elle était la prise d’otages initiale. Puis j’ai envisagé que ce soit un vrai choix de l’auteur (ha, bon, je ne suis pas si maline que ça ?) et au lieu de résister, je me suis enfin laissée porter. Une fois bien entrée dans l’action, force est de constater que l’auteur mène brillamment la danse (avec ou sans Furies) et nous propose une intrigue complexe, percutante et crédible, à grand renfort de faux-semblants, sans abuser d’hémoglobine et en n’oubliant pas d’en rire… Et ce mélange avec moi, ça fonctionne toujours !

    Mention spéciale pour Chen, car c’est celle qui nous offre le moins de point d’entrée d’empathie possible, et c’est pourtant celle que j’ai préférée !

    J’ai beau être aguerrie en matière de chasse aux livres, cette fois je ne fus qu’un gibier pour auteur ! Et la balle a fait mouche !

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