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Sans Raison - Medhy Brunet

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Résumé :

Je suis dans cette chapelle, avec ma femme et mes deux enfants, je regarde le prêtre faire son sermon, mais aucun son ne me parvient. Je m’appelle Josey Kowalsky et en me regardant observer les cercueils de ma femme et de ma fille, mon père comprend. Il comprend que là, au milieu de cette chapelle, son fils est mort. Il vient d’assister, impuissant, à la naissance d’un prédateur

Vos #AvisPolar

  • Ju lit les Mots 11 mars 2019
    Sans Raison - Medhy Brunet

    Que ferions-nous si notre vie basculait ? En un claquement de doigt ? Peut-être comme Josey et son père… Parfois la vengeance est la seule possibilité que nous entrevoyons …

    « Au fur et à mesure que les cercueils s’enfoncent dans la terre, ce sont des morceaux de mon âme qui disparaissent avec elles et le bruit sourd de la plaque de marbre qui glisse sur l’ouverture pour les enfermer à jamais, finit d’aspirer la part d’humanité qu’il me restait. »

    Josey, qui vient de perdre sa femme et sa fille dans des circonstances dramatiques, décide de se venger et de partir à la recherche des sales types… Un périple à travers la France… Mais pas seulement… Il va se transformer, va muter en un monstre sanguinaire… Un monstre froid… Le temps de la vengeance…

    C’est une vengeance qui se décide en famille, en famille on décide de se faire justice… La justice semblant faillible et trop clémente avec les crapules… Une famille unie pour le meilleure et pour le pire…

    « Je vais les buter papa ! Et ils vont souffrir. »

    L’auteur, nous balance les scènes d’une rare violence, mais on y revient… Il nous balance les ressentis des uns et des autres dans un style sans fioritures et sans blablas… On va directement, là où il nous mène, sur les chapeaux de roues, avec des mots justes, percutants…

    Les scènes de viols, de séquestrations, de tortures sont décrites avec talent. Comme un film qui se déroule sous nos yeux, la violence est telle que la lecture se fait parfois en apnée.

    « Ils ont tué des membres de ta famille, des membres de notre famille et ils doivent souffrir pour ça. Mais

    nous ne parlons pas seulement de vengeance, nous parlons aussi de meurtres ! Tu devras vivre avec du sang sur les mains était nuit seront hantées par les cadavres de ses hommes. Après ça, il te faudra vivre caché pour le restant de tes jours.

    – Ce n’est pas être meurtrier que de faire disparaître ces monstres de la surface de la terre ! »

    Quand à la fin, j’ai trouvé qu’elle était amenée trop vite… Elle aurait pu être plus longue, surtout qu’elle a un impact sur tout le déroulé et la raison du livre…

    Sans raison est un bon thriller qui ne se perd pas en tergiversations, puisque dès le départ, on sait que la vengeance sera au cœur du récit.

    Cette histoire amène nécessairement une réflexion sur notre possibilité ou non de basculer… Comment la douleur peut nous transformer… Tout à chacun peut « péter un câble » et vouloir tuer à celui ou celle qui a fait le plus mal…

  • Lecturesetgourmandises 28 avril 2019
    Sans Raison - Medhy Brunet

    La quatrième de couverture ne donne aucune indication sur l’histoire et reprend simplement le prologue qui est saisissant. Ce début de roman me restera longtemps en tête, une page ayant suffit pour me donner la chair de poule.

    Mehdi Brunet signe un roman poignant qui accumule des scènes de cruauté et de brutalité sans nom.

    Il n’en reste pas moins que ce livre est captivant. Parce qu’une fois l’horreur passée, on va découvrir que cet homme brisé par la mort de sa femme et de sa fille n’a plus qu’une idée en tête : traquer et tuer les responsables.

    Pas une scène n’est superflue, l’auteur nous emmène dans une intrigue à cent à l’heure, une véritable chasse à l’homme qui ne peut aboutir qu’à un bain de sang.

    Je me suis sentie totalement impuissante face à l’horreur et la détresse de Josey. Peu à peu on constate que toute forme d’humanité quitte ce père de famille et l’auteur trouve les mots justes pour décrire l’enfer dans lequel cet homme se trouve prisonnier.

    Pendant tout le récit, une seule question hantait mon esprit : pourquoi ? Pourquoi anéantir cet homme en lui arrachant sa famille ? Pourquoi leur avoir fait subir tant de violence et de cruauté ?

    Il a été pour moi impossible de lâcher ce livre tant j’étais obsédée par le récit et par la quête de Josey obnubilé par son désir de vengeance.

    Lecteurs, soyez prévenus : les scènes sont difficiles, certaines sont quasiment insoutenables.

    Et pourtant, ce roman est une explosion, un vrai coup de coeur !

  • Sharon 14 février 2020
    Sans Raison - Medhy Brunet

    Dès les premières pages, nous savons que l’espoir n’est pas là. Dès les premières pages, nous savons que Christine et Katie Kowalsky sont mortes. Il nous reste à savoir cependant beaucoup de choses : comment sont-elles mortes, pourquoi ont-elles été tuées (il faudrait que le lecteur soit naïf, en lisant ces premières pages, pour penser à des morts naturelles), et de quelle manière le ou les coupables seront appréhendés. Vaste programme.

    S’il est une notion qui m’a interpellée dans ce roman, c’est celle de justice. Josey ne croit plus à la justice. Si, il pense que les policiers finiront par trouver et arrêter les coupables. Il pense même qu’ils seront condamnés. Il pense aussi qu’ils n’effectueront pas leur peine en entier, sortiront au bout de quelques années - et recommenceront. Oui, il ne croit pas à la réinsertion dans la société de ces personnes. Et nous, quand nous lisons ce récit, pouvons-nous vraiment y croire ? Alors oui, je divulgue un peu de l’intrigue : Christine et Katie ont été enlevées, violentées, torturées, et sont mortes en tentant d’échapper à leur calvaire. Les responsables ont filmé leur forfait et ont envoyé la vidéo à Josey Kowalsky. Josey, précisons-le, est un homme ordinaire, aimant femme et enfants (et parents également) : absent quand Christine et Kathie ont été enlevées, il assistait à un match de football avec son fils. Un homme comme les autres, dont la vie banale, disons-le, est brusquement détruite.

    Justice, donc, parce que les kidnappeurs-tortionnaires n’ont aucune notion de ce que cela signifie, aucun sens du bien et du mal. Ce qui les qualifie ? L’appât du gain, la jouissance facile non pas des plaisirs pas toujours licites, mais celle d’assurer son pouvoir sur l’autre, celle de faire mal, et de jouir encore plus d’être vu en train de faire souffrir. Le remords ? Non, seulement la crainte de se faire prendre, de ne pas avoir été assez prudent, de risquer une peine de prison supplémentaire. Non, pour avoir des remords, il faut avoir la conscience d’avoir commis des actes immondes. Je n’ai relevé dans le texte aucun indice laissant entendre que c’était le cas pour eux, cela ne semble plutôt qu’une étape dans leur carrière.

    Ce qui me frappe aussi est leur absence d’attachement. La solitude est une chose, elle peut être choisie. Le fait de ne tenir à personne, de n’être retenu par personne en est une autre. Josey Kowalsky lui, pense à celles qui ne sont plus, mais aussi à ceux qui restent : son fils William, ses parents, son grand-père, ses beaux-parents. Beaucoup de personnes avec lesquelles les liens sont très fort, suffisamment pour qu’il se demande ce qu’ils penseraient de ce qu’il fait, comment ils parviendront à vivre après tout cela.

    Parce que l’après, on en parle très peu, finalement, dans les romans. Les proches des victimes sont très souvent évacués au profit des enquêteurs. Ce n’est pas le cas ici, et même si le récit qui s’ensuit est celui d’une vengeance implacable, ce sont les pas de Josey que nous suivons. Le rythme de l’intrigue va véritablement crescendo, et il est très difficile de lâcher le roman avant de connaître le dénouement - et l’épilogue, qui nous entraîne vers le second volume mettant en scène Josey Kowalsky, Le fruit de ma colère.

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