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L’Heure du diable - Patrick Bauwen

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Résumé :

Le lieutenant Audrey Valenti enquête sur le meurtre d’une jeune femme dont le corps a été retrouvé la nuit d’Halloween, encastré à l’avant d’un train. Le docteur Chris Kovak, quant à lui, est toujours la proie de ses addictions et pratique la médecine en téléconsultation. Il est contacté par le Chien, un tueur impitoyable à qui il a déjà eu affaire par le passé.

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Vos #AvisPolar

  • Sylvie Belgrand 26 août 2020
    L’Heure du diable - Patrick Bauwen

    Ah,DrBauwen,je pense que votre heure du Diable est le meilleur remède que je connaisse à la tristounitude de ces derniers jours d’été.

    J’ai adoré chaque page, et je ne me suis jamais ennuyée, mais je dois dire que ce qui m’a cueillie, scotchée, c’est la dernière phrase du chapitre 57. Celle-là, je ne m’y attendais pas du tout ! Je l’ai relu trois fois, la bouche ouverte, avant d’admettre que je n’avais pas fini d’être surprise. Bravo, bien joué.

    Merci pour cet excellent thriller. Merci pour ce super moment de lecture.

    #LheureDuDiable #PatrickBauwen #AlbinMichel #Babelio #livres #chroniques #lecture #polar #thriller #TueurEnSerie

    Le quatrième de couverture :

    Le lieutenant Audrey Valenti enquête sur le meurtre d’une jeune femme dont le corps a été retrouvé la nuit d’Halloween, encastré à l’avant d’un train.
    Le docteur Chris Kovak, quant à lui, est toujours la proie de ses addictions et pratique la médecine en téléconsultation. Il est contacté par le Chien, un tueur impitoyable à qui il a déjà eu affaire par le passé.

  • Ophé Lit 26 août 2020
    L’Heure du diable - Patrick Bauwen

    Inconditionnelle de Patrick Bauwen depuis son premier roman, L’Oeil de Caine, j’attends chacune de ses sorties littéraires avec impatience, mais je dois avouer que celui-ci je trépignais de le voir en librairie.

    Troisième volet d’une trilogie débutée en mars 2017 avec Le jour du chien, L’heure du diable vient clore de manière magistrale un cycle qui n’a cessé de me tenir en haleine. Pourtant, tout ou presque a déjà été fait en matière de thriller, et il est difficile pour un auteur de trouver l’angle qui marquera sa différence. Patrick sait le faire et il relève chaque fois le défi haut la main.

    Ne cherchez pas de figures de style à outrance, d’envolées lyriques ou de la poésie dans ce roman, Patrick fait dans l’efficace, l’addictif, le percutant. Contrairement aux précédents opus d’où il émanait une certaine lumière, celui-ci est plus sombre mais aussi plus personnel. Plus sombre parce que notre cher Docteur Kovak n’est plus que l’ombre de lui-même. Agoraphobe, dépressif, alcoolique. L’ambiance générale est plus pesante et reflète la sensation d’étouffement que peut ressentir notre bon médecin. Plus personnel parce que l’intrigue se déroule en partie dans un petit village du 95 cher au cœur de notre auteur.

    Du point de vue de la construction, Patrick a opté pour une double narration que je vous laisse le plaisir de découvrir. Ce choix, les interpellations du lecteur accentuent l’immersion tant dans l’ambiance que dans la psychée de Kovak. Comme à son habitude, Patrick ancre son intrigue dans son époque, fake news, moyens de communication modernes, des pics à une société où le numérique prend trop de place. Il nous fait également découvrir le Béhourd, sport de combat venu du Moyen-Age, et comme dit précédemment, il nous livre les ressorts de l’agoraphobie.

    Enfin, côté intrigue, Patrick nous balade dans son labyrinthe. Ne cherchez pas le fil d’Ariane, et trouvez votre Minotaure ! J’ai cru en la culpabilité de presque tous les personnages, rageant parfois, me trompant souvent.

    Avec la révélation de l’identité du Chien, j’ai terminé ma lecture avec des frissons, la boule au ventre, et vous qui allez découvrir ce roman, je vous envie…

    L’heure du diable, un thriller diablement efficace où l’on découvre un Chris Kovak plus intime, plus sombre. Un opus où l’on valse avec le Chien sans jamais voir son visage. Une fin de trilogie addictive, explosive, touchante.

  • Lectures noires pour nuits blanches 26 août 2020
    L’Heure du diable - Patrick Bauwen

    Le chien nous avait fait trembler le jour, l’ogre la nuit, j’attendais avec impatience L’heure du diable...

    Dans ce troisième opus, nous retrouvons Chris Novak, le charismatique médecin urgentiste, pas au meilleur de sa forme. Devenu agoraphobe suite à ses précédentes aventures, nous l’accompagnerons dans sa descente aux enfers. Feront également partie du voyage le lieutenant Audrey Valenti et toute l’équipe de la brigade Évangile.Tous se lanceront dans une traque infernale à la poursuite du diable. Un tueur psychopathe certes, mais un peu ambigu, impitoyable, cruel et roi de l’impro ; il se paie le luxe de pourchasser ses victimes sans armes. Je ne verrai plus un sandwich au fromage de la même façon... ;)

    Patrick Bauwen nous a une fois de plus concocté un thriller diabolique où le rythme se dispute à la tension. Avec une précision chirurgicale, il met tout en place pour faire vivre à ses personnages un véritable enfer. Et le lecteur ne sera pas en reste. Tout est calculé, calibré. L’effroyable compte à rebours commence, meurtres, poursuites et rebondissements vont s’enchaîner.

    Et moi, pendant ce temps, j’essaie de garder le cap entre des scènes un peu glauques tout en échafaudant des hypothèses à cette satanée question qui me trotte dans la tête depuis Le jour du chien : mais c’est qui ? Pas de suspense à deux balles, je me suis faite avoir en beauté. J’ai bien eu quelques doutes mais non..., j’ai pensé c’est trop machiavélique...
    Et cette fin où l’auteur a réussi à m’émouvoir et me faire presque verser une larme pour... Je n’en dis pas plus, lisez ce livre, vous serez diablement surpris.

    Une fois encore, Patrick Bauwen nous ensorcèle avec un thriller au rythme endiablé. Une intrigue bien ficelée, du suspense, des retournements de situation, des personnages attachants, de la psychologie, une ambiance démoniaque, tout y est pour passer un moment diablement captivant.
    Une trilogie que j’ai adoré ! A lire sans attendre !

    Diaboliquement vôtre,

  • Emysbook 28 août 2020
    L’Heure du diable - Patrick Bauwen

    MEGA COUP DE COEUR !

    Gros coup de coeur pour ce roman qui termine la trilogie commençant par " le jour du Chien" suivi de " La nuit de l’Ogre" et maintenant " L’heure du Diable".

    Dès trois tomes le 3ème ma bluffé.
    Autant par l’écriture que par l’histoire. Le récit commence par une entrée fracassante.
    Je me suis directement attaché au protagoniste principal. Cet homme seul, perdu, accro aux anti-dépresseurs. Rien ne semble lui sourire et c’est dans une ambiance morose et renfermé que démarre cette aventure.

    "Dans ce volet où l’on retrouve Chris Kovak c’est un plaisir imminent."

    On va également suivre Audrey Valenti, cette jeune femme pleine d’espoir qui semble n’avoir peur de rien. Cette personnalité forte un brin directive apporte un point important à cet opus. L’enquête qu’elle dirige n’en est que plus intéressante.

    Les deux sont reliés et pour cause leurs chemins vont se croiser aux détours de meurtres aussi cru et noir et que Patrick Bauwen aime nous les faire partager.
    C’est avec beaucoup d’énigmes et de suspenses que le lecteur se retrouve mêlé au fil des chapitres.

    Plus l’on tourne les pages, plus l’auteur nous en met pleins les yeux, c’est addictif et puissant !
    Concernant le dénouement et l’intrigue finale, j’ai profondément été touché.
    D’une part car la structure du texte et de la trilogie s’emboîte à la perfection ; tout prend un sens soudain.
    D’un autre côté car je ne m’attendais pas à ça… J’ai été émue et bouleversé. Ce personnage qui se révèle être le chien m’a touché et m’a profondément consenti à de l’empathie.
    C’est étrange de pouvoir ressentir cet apriori sur un être cruel et malfaisant mais c’est pourtant le cas entre ces lignes...

    En somme c’est un opus à ne pas manquer et je suis sûr que comme moi de nombreux lecteurs vont l’adorer. Cependant je recommanderais tout de même de lire les deux opus précédents.

  • Happy Manda Passions 28 août 2020
    L’Heure du diable - Patrick Bauwen

    Un thriller qui se lit pied au plancher vous allez prendre de la vitesse et restez collé à votre fauteuil de lecteur.

    Le grand retour de notre héros Chris Kowak un médecin urgentiste aussi médecin que malade : addictions, agoraphobie on pourrait douter de ses capacités ! N’en faites rien et tant pis si vous prenez le train en marche, la seule chose que vous risquez c’est d’avoir envie de lire les précédents. Attention cependant, l’identité du chien est enfin dévoilée.

    La fin d’une trilogie, l’auteur allait-il arriver au bout de ce qu’il avait à raconter. Non l’imagination semble grandissante, car ce volet vous réserve son lot de surprises
    incroyables.
    https://happymandapassions.blogspot.com/2020/08/lheure-du-diable-patrick-bauwen.html

  • Sonia Boulimique des Livres 29 août 2020
    L’Heure du diable - Patrick Bauwen

    Troisième volet mettant en action Chris Kovak. Je n’ai pas lu les deux premiers, cela ne m’a pas empêché de dévorer « L’heure du diable », qui peut se lire indépendamment. Il faut savoir que Chris traque Le Chien, serial killer, depuis « Le jour du chien », en passant par « La nuit de l’ogre ». Pas sûre que cela m’aurait plu sur 3 tomes, moi qui aime boucler une affaire à chaque roman. Mais ce n’est que mon avis personnel, et ce n’est surtout pas le sujet de cet article.

    Dans « L’heure du diable », Chris, médecin urgentiste, est cloîtré chez soi, souffrant d’agoraphobie. Il ne peut plus exercer son métier à l’hôpital. Il consulte donc en télémédecine, depuis chez lui. Addict à l’alcool, aux benzodiazépines, à la drogue, Chris nous dévoile une personnalité bien tourmentée et extrêmement noire. Je me suis prise d’affection pour lui. Sa pathologie est terrifiante, il est incapable de mettre un pied à l’extérieur, obligé de se faire livrer ses courses, j’ai guetté le moindre signe de guérison, avide de voir comment il allait résoudre son enquête depuis son salon…

    Autre personnage, tout aussi intéressant : Audrey Valenti, lieutenant de police à la Brigade Évangile, qui est spécialisée dans la sureté des transports de la capitale. Elle était juge d’instruction, elle a tout plaqué pour reprendre sa carrière de flic, avide de retrouver le terrain, le concret.

    « Je suis forte. Je n’ai aucun problème. Parce que les gens qui vont bien n’intéressent pas les autres et qu’on leur fout la paix. »

    Cette phrase d’Audrey m’a beaucoup interpellée, car c’est tout à fait moi ! Ne pas faire de vague, faire croire que tout va bien pour éviter les questions et les intrusions dans la vie personnelle. Un roman qui donne la part belle à la psychologie de ses personnages, apportant de l’épaisseur à l’ensemble et permettant au lecteur de s’identifier aux protagonistes. L’équipe entourant Audrey est soudée et aguerrie, chacun apportant son savoir au pot commun. J’ai apprécié Wang, l’informaticien geek à la crête.

    Appelée sur un nouveau meurtre, l’enquête de la Brigade va la conduire vers Chris, qui est, notons-le, l’ex- petit ami d’Audrey. Ils seront poussés à bout par Le Chien, il va les promener, et nous avec. Et c’est pas juste le tour du quartier, façon pépère…

    Un thriller qui dépote, où le rythme bouscule et malmène le lecteur, avec des scènes de meurtres suffisamment sordides et violentes pour le signaler aux âmes sensibles. La plume de Patrick est tout simplement superbe, addictive et affreusement diabolique. Il balise son récit, multipliant les indices, les faits, avec la précision d’un métronome. Le Diable est partout, serez-vous à l’heure pour honorer le rendez-vous qu’il vous propose ?

    Le déroulé de l’intrigue est rondement mené, impossible de s’ennuyer, bien au contraire. Je me suis immergée dans l’enquête, tentant de trouver qui pouvait bien être Le Chien. J’ai eu de nombreux doutes, je suis passée par de multiples suppositions, crédibles ou non. La fin m’a juste sidérée, elle est absolument parfaite. Elle ne peut qu’achever le lecteur.

    Un thriller efficace que je vous conseille, je me suis régalée, je suis passée non loin du coup de cœur.

    Je remercie les Éditions Albin Michel et la Masse Critique Babelio pour cette lecture.

    #LHeureDuDiable #PatrickBauwen #AlbinMichel

  • myfabulousreading 7 septembre 2020
    L’Heure du diable - Patrick Bauwen

    Un sevrage qui s’annonce difficile

    Et voilà que sonne le glas. Ça y est, c’est la fin de cette trilogie que j’ai littéralement dévorée, ayant enchainé les trois opus les uns après les autres. Et quelle trilogie !
    ▪️
    J’ai retrouvé un Kovak d’une noirceur à faire pâlir, bien loin du gentil médecin du tout début, une personnalité qui a gagné en profondeur au fil des romans, et qui explose dans toute sa noirceur dans ce dernier volet. Mais on s’y attache, encore et toujours, parce qu’il sombre mais assume, qu’il est là et ne lâche rien, et qu’il tente tant bien que mal de s’affranchir de ses démons. Moi, je l’adore ce Kovak.
    ▪️
    Et puis il y a les autres, la brigade Evangile, ces enquêteurs spécialistes des crimes du métro et des réseaux ferrés, que l’on prend toujours plaisir à suivre dans leurs traques infernales.
    ▪️
    Des trois, l’heure du diable est mon préféré, j’ai trouvé le rythme encore plus soutenu, captivée non-stop par cette atmosphère de rollercoaster émotionnel, d’autant plus que je connais très bien les lieux dans lesquels une partie de l’action se déroule, ce qui, on ne se le cache pas, apporte un plus à la lecture.
    ▪️
    Vous l’aurez compris, toutes les émotions y passent, la redescente est difficile et le sevrage le sera encore plus, à moins que Kovak ne revienne un jour dans une nouvelle série ? Quoiqu’il en soit, le talent de l’auteur propulse ses écrits dans les thrillers à ne manquer sous aucun prétexte, alors j’espère sincèrement que Kovac reviendra hanter mes nuits, un de ces jours…
    ▪️
    Dernière information au passage, je doutais mais finalement je me rends compte que vous pouvez parfaitement lire ces ouvrages indépendamment. Bien entendu, si vous voulez suivre l’évolution des personnages, il est mieux de les lire dans l’ordre.

  • mavic 8 septembre 2020
    L’Heure du diable - Patrick Bauwen

    Je viens tout juste de tourner la dernière page et ainsi de clore la trilogie du Chien.

    Je me sens vidée, égarée comme une âme en peine et pourtant étrangement sereine. Encore une fois je me suis laissée guider par l’auteur dans une intrigue qui m’aura happé et m’aura questionné tout du long…. loin d’un long fleuve tranquille.

    J’ai plongé de suite, en apnée, jusqu’à la dernière page.

    Je vous parle aujourd’hui de L’heure du diable de Patrick Bauwen paru aux éditions Albin Michel.

    Ce que je peux déjà dire d’entrée de jeu c’est que le début est pour le moins bien sombre par rapport aux deux premiers tomes.

    On retrouve notre docteur préféré, Christian Kovac, dans un état psychologique assez lamentable, en proie à des angoisses qui l’empêche de vivre normalement.

    Un médecin à la dérive qui continue malgré tout ses consultations jours et nuits mais en ligne pour ne pas se confronter à la vie extérieure.

    Et c’est lors d’un de ses rendez-vous nocturnes qu’il fera la connaissance d’un patient qui chamboulera complètement sa vie, ses certitudes et ses angoisses.

    D’emblée, on est mis dans le feu de l’action. Pas le temps de réfléchir.

    Tout comme le Dr Kovac, on fonce tête baissée sans savoir où tout cela va nous mener.

    Le ton est donné : ça va aller vite, ça va être brutal et personne ne sera épargné.

    Ici, l’auteur use des chapitres courts et des alternances de points de vue amenant ainsi un sentiment d’urgence mais aussi d’angoisse. C’est en partie lié au fait que personne, ni même nous lecteurs, ne pouvons anticiper ce qui va se dérouler par la suite. On avance dans l’inconnu et punaise que ça fout la pression !

    Plusieurs fois j’ai été tenté d’aller en fin de chapitre pour connaître le dénouement ou juste pour savoir ce qui m’attendait… Alors oui il y a un énooorme côté frustrant à ce livre mais c’est ça qui fait aussi que je l’ai autant apprécié.

    Dans L’heure du diable, les émotions sont mises en avant ce qui permet de maintenir ou de créer des nouveaux liens avec les protagonistes. Quand on les suit depuis maintenant 3 livres, forcément, une certaine empathie se développe envers eux et je me suis prise d’affection pour certains.

    En effet, chacun se dévoile à leur façon et mine de rien, je me suis attachée à leur personnalité et à ce qu’ils apportent au sein de l’histoire, ainsi qu’à ce qu’ils représentent… une famille un peu bancale au sein de l’Evangile.

    Patrick Bauwen ne nous épargne pas.

    Tant en ce qui concerne la violence physique et son hémoglobine que la violence psychologique. Des coups de poings dans la gueule on s’en prend quelques uns je dois l’avouer. Mais comme nos protagonistes, je me suis accrochée, je n’ai rien lâchée et… je me suis mise à soupçonner tout le monde.

    En effet, j’ai douté, je ne savais plus à qui faire confiance et je n’avais surtout aucune pu*** d’idées de comment tout cela allait se terminer.

    Des shots d’adrénaline, j’en ai eu. Des questions je m’en suis posée pleins. Des angoisses j’en ai encore.

    Même si le dénouement a pu me paraître quelque peu abrupte après être restée en apnée aussi longtemps, j’ai pu faire des adieux corrects à ces personnages auxquels je me suis attachée.

    En bref,

    C’est un livre qui se lit tambour battant.

    Une fois en mains, il est difficile de le lâcher même pour des besoins aussi primaires que se nourrir (oui c’est du vécu…).

    Juste parce que j’ai eu peur comme Kovac. Juste parce que j’ai été perdue comme Valenti. Ou juste parce que j’ai été prise d’un désir de vengeance comme le Chien…

    Mais je n’en dirais pas plus, je vous laisse le plaisir de la découverte de cette merveilleuse trilogie.

    Je referme ce livre sereine et heureuse d’avoir été jusqu’au bout du périple accompagnée de Christian Kovac.

  • Matildany 8 septembre 2020
    L’Heure du diable - Patrick Bauwen

    L’heure du Diable sera celle où vous ouvrirez ce bouquin...une fois entamé, difficile de le lâcher..
    Et pourtant, je l’appréhendais un peu, ce Chris Novak, qui avait déjà vécu des aventures sans moi, dans deux romans le mettant en scène. Alors je le découvre tout cabossé, agoraphobe, addict à la morphine...un anti-héros auquel on s’attache immédiatement.
    La brigade Evangile, en charge des crimes du métro, se voit lancée dans un jeu de piste où tous ses membres semblent des pions. Une jeune femme est percutée par un train en banlieue parisienne. La suspicion de suicide se transforme vite en certitude d’homicide. Les enquêteurs croiseront à nouveau la route de Novak, qui s’est retrouvée impliqué par un mystérieux patient.
    Dans l’ombre, le marionnettiste orchestrant ce chaos ne lui est pas inconnu.. le Chien n’a pas dit son dernier mot. En toile de fond, le béhourd, un sport de combat médiéval, l’enfance de Novak et ses secrets de famille, la construction des fake news, une société ésotérique...
    Une équipe de police bien balancée, aux personnages calibrés, avec leurs failles, leur passif, au service d’un récit dynamique, sans temps morts, Patrick Bauwen a sû me séduire. La clôture de sa trilogie se fait de manière intelligente et touchante, même si je n’ai pas su savourer dans les tomes précédents toutes les données concernant la relation entre Novak et le Chien.

    https://instagram.com/danygillet

  • Aude Lagandré 10 septembre 2020
    L’Heure du diable - Patrick Bauwen

    Voici enfin le dernier volume de la trilogie de Patrick Bauwen. On peut dire qu’il était sacrément attendu par les lecteurs ayant lu « Le jour du chien » et « La nuit de l’ogre ». Cela ne veut pas dire que vous ne pouvez pas le lire en one-shot, bien au contraire, vous y perdrez simplement sur le passé des personnages. On retrouve Chris Novak, notre médecin urgentiste, qui dans ma tête a le visage de Patrick Bauwen. Oui, bon, chacun l’imaginera comme il voudra. Chris Novak est en piteux état, sa descente en enfer n’a fait que s’accentuer. Si vous avez lu les précédents, vous savez qu’à la mention « situation personnelle », il écrira « c’est compliqué », il n’a pas vraiment eu beaucoup de chance avec les femmes qui ont partagé sa vie. (est-ce un appel au secours pour une intervention extérieure ??) Ici, drogué aux médicaments de toute sorte, alcoolique en puissance, il utilise tous les dérivatifs possibles pour diminuer ses angoisses et ses crises de panique. Novak est désormais agoraphobe. « Dans l’agoraphobie, le stress s’accumule au fil du temps, et d’un coup, les symptômes éclatent. J’ai arrêté d’abord les transports en commun. Puis la voiture. Puis j’ai complètement cessé de sortir en quelques jours. (…) L’agoraphobie est un rempart. Comparé à certaines vérités, vivre coupé du monde n’est pas un sort si pénible. » J’ai personnellement vraiment apprécié de découvrir les spécificités de cette pathologie (oui, je dois être un peu maso…).

    Le chien sévit toujours, le jeu du chat et de la souris continue entre Novak et ce tueur à coups de crimes sanglants, de cadavres mutilés et d’indices laissés explicitement. Si le chien est resté le même, joueur, psychopathe et sociopathe, Novak lui est considérablement diminué. Ce déséquilibre des forces, associé à la nouvelle pathologie de Novak accentue l’atmosphère suffocante créée par Patrick Bauwen. C’est lourd, anxiogène, étouffant et suffocant : le lecteur est lui aussi proche de l’attaque de panique ! En ce sens, si vous aimez ce genre de climat qui vous fait sursauter à chaque bruit, vous allez être servis : le docteur a mis le paquet !

    Patrick Bauwen a su donner une réelle profondeur à ses personnages (je ne développerais pas ce point pour ceux qui n’auraient pas encore eu l’opportunité de lire les opus précédents ) ce qui apporte à cette trilogie une couleur singulière, autant sur le fond que sur la forme. Pour donner une coloration encore plus marquée, il développe les affres des nouvelles technologies, « La puissance d’une rumeur est multipliée par les millions de cerveaux qui croient en elle. », qu’il associe avec une tradition ancestrale, le béhourd (allez faire un tour sur internet si comme moi vous n’avez aucune de ce dont il s’agit). Ainsi, la combinaison coutumes et modernité sert le décorum du roman, même si, paradoxalement, notre modernité technologique est finalement très proche des jeux romains « La colère contamine la foule. La violence se propage sur les réseaux sociaux. Parce que les neurones miment ce qu’on leur envoie. Ainsi, ils deviennent tous les sujets. Mets-leur des rires, et ils riront. Mets-leur des pleurs, et ils pleureront. Mets-leur de la violence, et ils iront là où tu les emmènes, ils casseront, ils tueront, ils détruiront. Ils penseront que c’est leur choix, leur volonté qui les guide. Alors que c’est la mienne. Celui qui contrôle le Web contrôle le Chaos. »

    Dans une trilogie de ce genre, le lecteur attend évidemment la révélation finale : l’identité de ce monstre surnommé le chien. Il ne fallait pas se rater sur le dénouement. Ne croyez pas que vous allez aisément le deviner, l’auteur va savoir vous aiguiller habilement sur de fausses pistes, semant au gré des pages des informations qui généreront quantité de doutes. Force est de constater que c’est terriblement réussi puisqu’AUCUNE de mes hypothèses ne s’est révélée être la bonne. Le final est explosif, jouissif à souhait tant la surprise est totale. Mais il fait encore plus fort ! Alors que vous avez tant détesté ce personnage du chien, aviez rêvé de le voir crever dans d’atroces souffrances, l’auteur réussit le tour de force de vous faire éprouver, pour lui, de l’empathie ! Vous finissez par être extrêmement touché par son histoire personnelle et son sort. Ce n’était pas gagné de nous faire aimer un personnage aussi sadique et inhumain.

    « Les gens aimeraient que le monde soit noir ou blanc. Le bien ou le mal. Mais ici, sur cette plage de mon enfance, quand je regarde vers l’horizon, là où le ciel et la mer se confondent, le monde n’est pas noir, ni blanc. Il est gris. »

    Vous l’aurez compris « L’heure du diable » vous séduira par son rythme effréné, par la profondeur de ses personnages, par son atmosphère opaque et glauque et par une intrigue où tous les codes du thriller sont parfaitement maîtrisés. Une trilogie qui se termine avec un petit pincement au cœur et une certaine nostalgie. Notre docteur a décidément tous les talents !

  • Les_lecturesdeflo 10 septembre 2020
    L’Heure du diable - Patrick Bauwen

    Whaou, quel final !

    Dans ce dernier volume de la trilogie Evangile, le docteur Chris Kovak, plus que jamais dépressif et tourmenté se démène pour retrouver le Diable, mais surtout, on apprend enfin l’identité du Chien, le méchant récurrent de la trilogie.

    Même si chaque volume a sa propre histoire, je trouve que lire la trilogie dans l’ordre apporte un plus à l’évolution des personnages.

    J’ai aimé entrer dans leur tête, ressentir leurs émotions et avoir de l’empathie pour eux.

    Le scénario peut sembler un peu tiré par les cheveux par moment, mais on s’attache tellement aux personnages que ça passe crème.

    Patrick Bauwen joue avec le lecteur.
    Il nous tient en haleine du début à la fin. On élabore moult scénarios, mais on tombe toujours à coté !

    J’ai avalé les pages sans m’en rendre compte. Je voulais vite savoir la fin, puis j’ai volontairement ralenti un peu pour savourer.

    Refermer la dernière page de ce livre, c’est un peu comme dire au revoir à des amis avec qui on a passé un excellent moment. Il y a un petit vide, un manque, mais qu’est ce que c’était bon !

  • Musemania 12 septembre 2020
    L’Heure du diable - Patrick Bauwen

    Il existe des personnages que l’on ne souhaiterait jamais quitter, continuer encore un bout d’histoire en leur compagnie, découvrir de nouvelles aventures. Pourtant, un jour ou l’autre, nos chemins doivent se séparer et leur récit se terminer. Chris Novak en fait partie et en est l’exemple-type pour moi.

    Patrick Bauwen, créateur et auteur de la trilogie de l’évangile, nous a introduit ce personnage tourmenté par le thriller « Le jour du chien ». Plusieurs fois récompensé par des prix littéraires, il avait été adoubé par les critiques professionnels mais aussi par les blogueurs littéraires et les lecteurs. Est ensuite venu « La nuit de l’ogre » poursuivant le chemin tortueux de ses personnages : Novak et Valenti. Par « L’heure du diable », il clôt cette trilogie en apothéose.

    Chacun des titres peut être lu indépendamment des autres. Toutefois, si je ne devais vous donner qu’un seul conseil, cela serait de lire les trois et dans l’ordre. Pourquoi ? Tout simplement, parce l’auteur a mis beaucoup d’énergie dans le travail de la construction des personnages et cela se ressent pleinement. Entre les histoires personnelles et la psychologie, chacun des protagonistes connait une évolution crédible et aboutie au fil des pages et des tomes.

    Les trois livres ont en commun des quatrièmes de couverture très succinctes et assez mystérieuses, ne dévoilant que très peu de choses au sujet du résumé de l’histoire. Pourtant, si je devais vous conseiller l’un ou l’autre thriller de qualité, ces différents bouquins en feraient très certainement partie.

    En plus, d’un suspens haletant tout au long de l’histoire, Patrick Bauwen nous offre un final époustouflant. J’en ai été scotchée et heureusement que j’étais assise quand je l’ai lu. Alors que j’arrivais aux toutes dernières pages, attristée, je me disais que ce troisième feuilleton se terminait doucement et là, soudainement…. un twist spectaculaire que je n’attendais pas du tout et que je n’ai pas vu débarqué ni d’Eve, ni d’Adam… Juste un mot : waouaw !

    Encore un élément qui m’apporte une certaine nostalgie car maintenant, je devrai attendre le prochain livre de Patrick Bauwen ; cela signifie une véritable torture pour moi, vu que définitivement la patience n’est véritablement mon fort 😉

    Je remercie chaleureusement les éditions Albin Michel et Babelio pour l’envoi de ce livre dans le cadre d’une Masse Critique privilégiée.

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